dimanche 24 avril 2022

Entre biblique et systémique : des extraits passionnants qui font réfléchir



- Extrait "de sur les traces de la Source des paroles de Jésus (Document Q) de Frédéric Amsler

Lien : https://www.evangile-et-liberte.net/elements/horserie/001.html

Le royaume de Dieu est le centre de gravité du message de Jésus selon la Source. Le terme de royaume au sens technique de royaume de Dieu apparaît en effet à dix reprises de manière sûre (Q 6, 20 ; 7, 28 ; 10, 9 ; 11, 2b.20 ; 12, 31 ; 13, 18.20.28-29 ; 16, 16) et encore cinq fois (notamment 11, 52 ; 17, 20-21) avec un certain degré d’incertitude. A la différence de la conception commune juive antique, il ne s’agit pas, dans notre Source, d’un royaume au sens politique du terme. Il ne se présente nullement comme une restauration d’Israël en tant qu’entité politique, nationale, ethnique et collective. Il n’est pas non plus le résultat d’une guerre cosmique et eschatologique comme chez les Esséniens. Il semble tout au contraire surgir là où on ne l’attend pas, au creux des relations interpersonnelles qui se tissent dans la vie quotidienne (// la systémique mettant en relief les lois d'équilibre). Ce document le montre dans tout ce qu’il a de paradoxal, de choquant et d’insaisissable.

Dans la Source, le royaume est un mode d’existence nouveau, idéal, utopique, qui engage corps et âme dans tous les instants de la vie. Le Document Q dévoile comment, à travers Jésus et ceux qui l’imitent, le royaume de Dieu se fait présent. En ce sens, le royaume est une métaphore de la relation pleine et entière que l’être humain peut entretenir avec Dieu. Il est la réconciliation de toute la personne avec le Père.

La condition de cette réconciliation est un décentrement radical de soi. Pour accéder au royaume, il faut convertir non seulement son âme et son intelligence, mais aussi son corps en lui imposant un nouveau mode de vie, celui du pauvre. A l’instar de l’expression “ royaume de Dieu ”, l’appellation “ pauvre ” est une désignation traditionnelle du fidèle authentique dans le judaïsme antique et notamment à Qumrân (voir 4 Q 259). Selon la Source, “ pauvre ” est un des termes techniques par lesquels se désignent les fidèles de Jésus. Le pauvre n’est pas simplement le non-riche, c’est plus radicalement celui qui, par sa vie à l’imitation de Jésus, préfigure le royaume. Il est celui qui s’est dépouillé de toutes ses sécurités, qu’elles soient matérielles, philosophiques, psychologiques ou morales. Cette nouvelle conscience de soi que le “ pauvre ” met en évidence se caractérise par un renoncement absolu à la vengeance et par l’amour des ennemis. La condition de disciple n’est par conséquent pas liée à une confession de foi ou à un rituel, mais réside dans la mise en pratique des paroles de Jésus (Q 6, 49 “ Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? ”).


- Extrait de "Jésus et Marie : le grand amour… vraiment" de René Guyon

Lien : http://www.garriguesetsentiers.org/article-jesus-et-marie-le-grand-amour-vraiment-80632534.html

"Jésus a douze ans ; il est donc proche du jour où il deviendra Bar Mitsvah, fils du commandement  1, c’est-à-dire considéré comme adulte et en mesure de se conformer aux 613 commandements de la loi de Moïse.

C’est dans ce contexte que l’évangile de Luc le montre en train de débattre avec les Docteurs de la Loi dans le temple de Jérusalem, alors que ses parents le cherchent depuis trois jours. Luc précise, non sans humour sans doute, qu’il posait des questions aux docteurs et que ceux-ci étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses ! Jésus s’y comporte donc bien en adulte. C’est pour cela qu’à sa mère qui lui fait part de sa détresse et lui dit « mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? » il répond qu’en tant que jeune adulte (et non plus enfant ) il doit « être aux affaires de [son] père »… Il insinue aussi – vertement sinon méchamment – qu’ayant vécu en tant qu’actrice principale l’Annonciation de l’ange Gabriel et tous les épisodes précédents de cet évangile elle ne devrait pas être surprise par cet événement : « ne saviez-vous pas que je dois être ? » (le pluriel du verbe englobe Joseph, qui est le grand muet des évangiles)…

Luc prend d’ailleurs soin d’encadrer cet épisode par les mentions « l’enfant grandissait, se fortifiait et se remplissait de sagesse » (2,40) puis « Jésus croissait en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et devant les hommes » (2,52) : Jésus est bien passé de l’enfance à l’âge adulte dans cette péricope.

Et sa première parole – parole d’adulte – remet vertement sa mère à sa place : « De quoi te mêles-tu ? ».

Bien sûr vous pouvez, amis lecteurs, me faire remarquer qu’aussitôt Luc croit bon de rajouter : « Jésus redescendit avec eux et il leur était soumis » !

Mais le fait est là : Marie ne comprend déjà plus son fils, qui lui échappe !


C’est la seule rencontre entre Jésus adulte confirmé et sa mère, au deuxième chapitre de l’évangile de Jean. On note immédiatement deux éléments importants : d’une part Marie y est appelée « la mère de Jésus » et son fils l’appelle « Femme », d’autre part il est évident qu’ils ne sont pas venus ensemble à ces noces : « La mère de Jésus y était. Jésus aussi fut invité » (2,1-2).


Elle lui dit : « ils n’ont pas de vin ». Notez au passage, amis lecteurs, qu’il n’est pas dit « ils n’ont plus de vin », lecture extrêmement terre-à-terre de cette intervention que font certains. Je vous laisse imaginer la portée spirituelle de cette affirmation catégorique de Marie.

Notre sujet nous oblige à nous arrêter sur la réponse de Jésus, que la Bible de Jérusalem “traduit” par « que me veux-tu, femme ? », en grec « ti émoï kaï soï, gunaï, littéralement : « Quoi à moi et à toi, femme ? »

On a – évidemment – beaucoup travaillé dans les milieux catholiques pour gommer la virulence de cette réponse de Jésus (qui est censé être un fils parfait vis-à-vis de sa mère !). Regardons donc rapidement les occurrences de cette phrase dans la Bible (car il y en a plusieurs !) :

Dans le nouveau Testament : Marc 5,6-7 (parallèle en Luc 8,28) : Voyant Jésus de loin, il (l’homme de Gérash possédé d’un esprit impur) accourut, se prosterna devant lui et cria d'une voix forte : « Qu’y a-t-il entre moi et toi,  Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t'adjure par Dieu, ne me tourmente pas ! »

Dans le premier Testament : Juges 11,12 : Jephté envoya des messagers au roi des Ammonites pour lui dire : « Qu'y a-t-il entre moi et toi pour que tu sois venu faire la guerre à mon pays ? » ; 1Rois 17,18 où [la maîtresse de maison] dit à Élie : « Qu'y a-t-il entre moi et toi, homme de Dieu ? Tu es donc venu chez moi pour rappeler mes fautes et faire mourir mon fils ! ». Il en est de même en 2Rois 3,13, en 2Chroniques 35,21, en 2Samuel 16,10 et 19,23.

Comment peut-on affirmer que cette réponse est soft et filiale ? Jésus dit clairement à sa mère, une nouvelle foi : « De quoi te mêles-tu ? ».


Nous abordons là, dans les synoptiques, des épisodes de la vie publique de Jésus (les seuls où Marie apparaît) qui ont donné lieu à bien des commentaires sur deux points fondamentaux : la relation entre Marie et Jésus (sujet de cet article) et l’évocation des frères et sœurs de Jésus.

Le combat (le mot n’est pas trop fort) relatif à l’existence ou non de ces frères et sœurs ne finira sans doute jamais, car reconnaître leur existence supposerait pour l’Église catholique l’abandon de pans entiers de la mariologie, aussi bien dogmatique que pieuse : virginité perpétuelle de Marie, modèle de celles qui ont fait vœu de chasteté (ou même seulement de célibat), rôle quasi nul de Joseph qui ne devait pas « souiller » la femme qui avait donné naissance au fils de Dieu et – un pape l’a dogmatisé… dix-huit siècles plus tard – qui a bénéficié d’une conception immaculée, etc.

Pourtant les frères de Jésus sont clairement mentionnés en Marc 6,3 : « Celui-là n'est-il pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joset, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? ».


Quant à la conversion de ses frères, on peut en juger en lisant Jean 7,3 : Ses frères lui dirent : « Passe d'ici en Judée, que tes disciples aussi voient les œuvres que tu fais : on n’agit pas en secret quand on veut être en vue », alors que juste avant Jean avait mentionné que « Jésus (…) n’avait pas le pouvoir de circuler en Judée parce que les juifs cherchaient à le tuer ». Voilà des frères qui veulent envoyer leur frère au “casse-pipe” et qu’on ne peut confondre avec des disciples ! Jean le note encore en disant : « Pas même ses frères ne croyaient en lui. » (Jean 7,5) 

N’est-ce pas clair ? Disciples et frères, combats différents…

Nous arrivons ainsi au cœur de la réflexion sur les rapports entre Marie et Jésus, car on est obligé de remarquer que Marie est toujours liée à ses fils et filles, les frères et sœurs de Jésus.

Visiblement il ne vit ni avec sa mère ni avec ses frères comme le suggère Marc 3,20-21 : « Il vient à la maison (à Capharnaüm) et de nouveau la foule se rassemble (…) et les siens, l'ayant appris, partirent pour se saisir de lui, car ils disaient : “Il a perdu le sens”. » Dans les siens il y a Marie.

Suivent les versets fameux où Jésus est dans « la maison » évoquée à l’instant quand on lui dit : « ta mère et tes frères sont là dehors et cherchent à te parler » ; il répond : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? » et tendant la main vers ses disciples il dit : « Voici ma mère et voici mes frères. Car quiconque fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là m’est un frère et une sœur et une mère » (Matthieu 12,48-50).

Je résume la réponse de Jésus : « en voulant me détourner de ma mission ma mère et mes frères et mes sœurs ne font pas la volonté de mon Père qui est aux cieux » !

On a dans cet épisode deux informations fondamentales : la distinction claire entre les frères de sang et les disciples, ainsi que la manifestation évidente de l’antagonisme entre Jésus et sa famille, y compris Marie, elle qui pourtant a vécu l’Annonciation, la Visitation, la visite des Mages, la Présentation au Temple, le Recouvrement au Temple… tous ces événements qu’elle « gardait dans son cœur », comme aime à le dire Luc. Elle ne devrait pas être aussi étonnée par le comportement de son fils.

Parlons encore plus clairement : Jésus considère que sa mère, ses frères et ses sœurs s’opposent à sa mission et y font donc obstacle !

Encore une fois Jésus répond, à propos de sa mère : « De quoi se mêle-t-elle ? ».

J’ai écrit (il y a déjà quatre ans !) un article intitulé Marie, fille de Sion et mère des chrétiensauquel je vous suggère de vous reporter, amis lecteurs.

J’y proposais une lecture symbolique et théologique de cet épisode, Marie et le disciple aimé étant les représentants respectifs du judaïsme (Marie fille de Sion) et du futur « peuple chrétien » (le disciple).

Faire une lecture fondamentaliste de cet épisode (considéré alors comme « historique ») qui montre Marie au pied de la Croix n’est à mon avis (comme pour celui de Cana) pas souhaitable, même si elle apporterait de l’eau à mon moulin en montrant que les relations de Jésus avec ses frères et sœurs étaient à ce point détestables qu’il a remis sa mère au disciple bien-aimé et non à eux…

En effet, les trois synoptiques contredisent Jean et précisent explicitement et de façon unanime que les personnes présentes se tenaient à distance (et non pas au pied) de la croix : il y avait là de nombreuses femmes qui regardaient à distance, celles-là même qui avaient suivi Jésus depuis la Galilée et le servaient, entre autres Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph et la mère des fils de Zébédée (Matthieu 27,55-56 ; parallèle en Marc 15,40-41 et Luc 23,49). Il est bon de noter que Marie mère de Jésus n’y est pas citée, alors qu’on y trouve sans contestation possible Marie de Magdala qui est citée par Jean.

Ce n’est pas cet épisode qui permettra d’apporter de l’eau au moulin des théoriciens du grand amour entre Jésus et Marie, cette dernière y étant encore appelée « femme » et tout à fait « désincarnée ».

On ne doit pas exclure, me semble-t-il, qu’après la mort de Jésus Marie soit restée avec ses enfants et se soit rapprochée – avec eux – des disciples pour essayer de comprendre avec ceux qui avaient fait confiance à son fils les événements qui venaient de se passer et se protéger de l’extérieur (Actes 1,14 : c’est là la dernière mention de Marie dans les Écritures chrétiennes). Elle était sans doute présente au Cénacle le jour de la Pentecôte juive et aux événements décrits dans les Actes des Apôtres (chapitre 2) ; il semble alors que ses frères ont commencé (enfin) à croire en Jésus et on les retrouve ici et là dans les Actes, alors que Marie disparaît totalement."

Nous avons fait une étude rapide mais exhaustive des épisodes où la mère de Jésus apparaît dans les évangiles. Nous l’avons vue au Temple, à Cana, cherchant son fils et enfin au pied de la Croix : à chaque fois elle s’est trouvée en opposition avec lui, et lui avec elle ; à chaque fois – sauf à la Croix – Jésus a eu des mots très durs pour elle ; à chaque fois elle s’est tue ou a dit aux servants : « faites ce qu’il vous dira ! », ce qui est aussi une façon de ne plus se mêler de l’affaire. Où sont la Marie et le fils aimant et docile que nous décrivaient et nous décrivent encore bien des ouvrages pieux, sur papier ou sur toile ? Où est le Jésus fils parfait d’une mère parfaite de l’iconographie sulpicienne ?



lundi 5 avril 2021

L’agneau de Dieu, tout simplement le corps affirmé du Divin


Le 5 Avril 2021

Au fil de notre exploration de cœur et de raison, la systémique nous rapprocherait de l’œuf fécond du savoir en cette journée de Pâques et de Résurrection christique.

Ainsi, le mystérieux enfant de l’apocalypse révèlerait enfin son identité et il ne s’agirait pas que de Jésus mais de l'esprit Divin incarné. Certes, Jésus serait l'agneau immolé, le corps divin épuré des problématiques adamiques sacrificielles. Jésus aurait porté beaucoup des problématiques collectives il y a 2000 ans = les pêchés du monde. Jésus aurait porté le pôle adamique sacrificielle de l'humanité trop au service du pôle pré-adamique égotique (par la force des choses). C'était la condition pour préserver les justes. Toutefois, Jésus ne pouvait pas épurer, à lui seul, dans son cœur sacrificiel l’ensemble des souffrances égotiques lors de sa première venue. Le couple divin ( Esprit archangélique/divin + Femme de Terre/mère des justes) n’était pas encore assez avancé dans son parcours de vérité pour s'incarner parfaitement lors de la première venue du fils de Dieu. Il fallait que le couple divin évolue dans ses dynamiques d’équilibre et de sagesse pour pouvoir épurer de toute souffrance collective le corps entier de Jésus lors de sa deuxième venue (agneau immolé). 

Cet enfant de l’apocalypse ne symboliserait donc pas que l’homme Jésus mais l’esprit affirmé (s'incarnant) de Dieu 2000 ans plus tard. Il résulterait de l’équilibrage harmonieux de la famille de Dieu composé des 12 esprits angéliques polarisés. 

Ainsi, Jésus serait le fils unique de Dieu portant les problématiques sacrificielles adamiques. Marie de Terre porterait la conscientisation des justes adamiques polarisés. En se réveillant, cette femme/épouse de Dieu (femme de l'apocalypse/relation de couple polarisé) conduirait le monde égotique à s'effacer. Ainsi, le savoir polarisé équilibrant (raison = coeur) serait restitué au monde yang et l'humanité se désaliénerait d'un faux savoir de cœur unifié yin. Jésus deviendrait le corps yang puissant épuré de toute problématique pouvant abriter l'esprit Divin en tout homme (Jésus= lampe de l'esprit divin (référence biblique)   

La femme et l’agneau de l’apocalypse seraient ainsi la femme (raison) et le fils (corps/coeur) de l'esprit divin s'incarnant. Selon la hiérarchie des systèmes polarisés, l’esprit du Divin serait yin angélique et son corps serait yang . Ainsi, la femme aurait bien des étoiles angéliques yin sur la tête et la lune des 144000 hommes justes sous les pieds. De même l’agneau de Dieu serait le corps immolé de Jésus épuré de toute problématique de l'humanité. La symbolique est forte et elle manifeste l’action d’affirmation puissante émergeant de cette naissance énergétique. A ces hauts niveaux de conscientisation de systèmes (divins), l’enfant n’est logiquement et systémiquement non seulement physique mais également non manifesté. Ainsi, l’expression « l’enfant fut aussitôt amené auprès de Dieu (père/esprit) et de son trône » prendrait tout son sens. Il s’agirait du corps affirmé de Jésus se réveillant et dont il prendrait "conscience" dans la matière. Cet esprit divin, lors de son « auto-accouchement » ferait naître dans la matière l’enfant symbolique qui ferait paître avec un sceptre de fer toutes les nations. Il s’agirait de la naissance de l’affirmation juste au travers d'un Jésus libéré. Cette image de l’agneau renverrait au sang du corps de Jésus coulant dans les douleurs des combats intérieurs. Dans ce sang ferreux, les justes de Terre yang pourraient y laver leurs "vêtements de lin" dans les résonances de ce qui jouerait en amont pour la  « Jérusalem symbolique » yin. Les hommes de Terre auraient prêté leurs 144000 expériences de sagesse au Divin. Celui-ci aurait ainsi fait synthèse dans la Jérusalem symbolique pour se réveiller et accoucher de sa réelle identité. Rayonnant de toute sa puissance, par effet systémique et énergétique, le corps abouti et affirmé du divin protégerait désormais de son sceau les 144000 justes pendant leurs expositions aux systèmes déséquilibrés "hors du temple".  Le sang de l’agneau aurait d’ailleurs revêtit  les portes des maisons au sortir d’Egypte pour donner de la force  au peuple de Dieu. La symbolique de la puissance d’affirmation est encore très parlante. 

Dans le chapitre sur l'apocalypse, l'épuration des forces égotiques par le sang de Jésus (fils d'homme) serait suggérée par les coupes des fléaux versés dans les fleuves et les mers, par l'étoile tombée dans la mer (absinthe = régulation des cycles/eau amère), par un dragon versant des eaux importantes derrière la femme (règles abondantes/accouchement symbolique du Divin), potomanie du fou de la nef etc.....

Sciences et Foi se rejoindraient en toute logique et mérite.

Par le biais de ces compréhensions, on comprendrait mieux pourquoi le sacrifice de l'agneau de Abel serait accepté et pourquoi l’offrande des récoltes de Cain ne conviendrait pas. Abel offrirait sa personne et sa sagesse au travers de son troupeau. Dieu pourrait ainsi reconnaître son fils condamné dans l’agneau doux et fort se sacrifiant et souffrant dans son corps pour les hommes les plus justes !

Dans la Genèse, il est évoqué l’agneau : « Où est l'agneau pour le sacrifice ? » Abraham répond que l'agneau est celui qui sera donné par Dieu : « Dieu y pourvoira. » L'agneau viendrait du sein de Dieu (Jésus), de cette femme révélant  son amour pour ses enfants dans l’apocalypse.

Le "trône de Dieu et de l’agneau" ferait ainsi allusion à l’esprit et au corps Divin réunis dans un équilibre complémentaire parfait (esprit divin + corps épuré/immolé de Jésus). Dans ce monde de matière, l’harmonie résulterait d’un équitable partage 50/50 entre ciel et terre, entre esprit et corps, entre cœur et raison. On serait ainsi loin des déséquilibres spirituels, interprétations religieuses, politiques de l’extrême unifié. On serait loin encore de l’esprit cathare séparant un Dieu de l’âme et un Dieu de chair (le trône de Dieu (âme) et le trône de l'agneau immolé (corps). La vérité pourrait-elle alors se déduire de la compréhension de la dimension déstructurante de codes unifiés dans un monde polarisé ?

En conclusion, la raison de Marie de Terre et des 144 000 justes et le corps pur des 12 cœurs angéliques polarisées permettraient à l’esprit divin de s’incarner dans un corps en aboutissement d’un monde en équilibre.

Les esprits angéliques polarisés ne pourraient descendre totalement dans la matière qu’en fin d’équilibrage parfait. D’essence d’amour inconditionnel également, les esprits angéliques polarisés et les hommes justes devaient s’affirmer progressivement dans le ciel ( = l’esprit) et sur Terre ( = corps) auprès des esprits égotiques et hommes unifiés démasqués progressivement par l'esprit d'amour Divin. L'intégration des expériences d'apprentissage devait se faire progressivement. Eve et Adam l'avaient douloureusement expérimenté même s'ils avaient courageusement eu raison d'engager ce mouvement d'avancement. L'intégration du savoir ne rend pas malade ! C'est son intégration désorganisée et non nuancée qui rendrait fou. MAINTENANT, l'arbre de vie est accessible aux hommes polarisés qui ont touché courageusement, progressivement et logiquement (car curieux de nature dans leur essence de savoir yang) à l'arbre de la connaissance dans le Jardin d'Eden.  Les 12 esprits angéliques polarisés auraient donc accepté de rester dans le ciel (l'humilité et la discrétion) pour venir en aide graduellement au corps Divin et aux justes soumis/sacrifiés aux codes unifiés (égocentrés) d’une Terre non encore équilibrée.

Marie de Terre et les justes s’éveilleraient ainsi progressivement depuis leur naissance dans ce monde car ils auraient la solidité de cœur/mental et l'expérience des hommes sages de Terre en héritage. Ainsi, les esprits angéliques polarisés s’incarneraient doucement. Le corps endurant et l'esprit affirmé de Dieu s’élèveraient progressivement pour libérer les enfants et les cœurs angéliques les plus justes et aimants de ce monde polarisé, ce monde retrouvant alors et enfin son essence Edénique ....

mercredi 17 février 2021

Image du déséquilibre systémique : "tes désirs se porteront vers ton mari mais il dominera sur toi ".


Le 17 Février 2021

La dynamique d’un système polarisé/couple et de haute conscientisation, soumis à l’élaboration d’un lourd matériel traumatique, est imagée dans un des versets de la bible. Ce processus se traduirait par la chute symbolique d’ Eve et Adam d’un espace de fonctionnement unifié ( jardin d’Eden) vers un espace de fonctionnement polarisé (hors jardin d’Eden).


Verset 3.16 : « Il (Dieu) dit à la femme: J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. ».

Ce verset de la Genèse 3.16 aborde les lourds apprentissages débutants pour Adam et Eve lorsqu’ils sont chassés du Jardin d’Eden. Ainsi, dans ces premiers temps de transformation d’une vie unifiée (vie sans effort) en une vie polarisée (vie dans l'expérimentation), le travail d’adaptation actif n’était pas négligeable. Le système polarisé du premier couple était de haute conscientisation car il avait touché à l’arbre de la connaissance. Ce système d’apparence unifiée (connaissance universelle mais de surface/théorique) était donc très pollué par le lourd matériel traumatique des premiers apprentissages d’un monde polarisé. Les dysfonctionnements du système se seraient alors traduits par une expression exagérée de la nature de leur polarité. La polarité Féminine aurait alors été sollicitée excessivement dans sa posture réceptive lorsque le système couple aurait été malmené dans ses premiers ajustements archaïques. La Féminine aurait alors pris l’apparence d’une femme soumise avec des paralysies dans son affirmation juste et dans son ressenti protecteur vis-à-vis d’elle. A l’opposé, la polarité masculine aurait vu également sa nature actrice/impliquée s’amplifier de manière dangereuse. Le pôle masculin aurait alors pris l’apparence d’un être intrusif et dominant avec une expression débordante de son affirmation. Donc dans un haut système de conscientisation étroitement lié et débutant, gravitant dans un cadre nouveau, le pôle Féminin et le pôle masculin seraient fortement parasités dans leur attraction respective. L’un traduirait ses difficultés d’ajustement dans une aimantation forte très passive (soumise), l’autre le ferait dans une aimantation forte très active (agressive). Cette dynamique de la logique des systèmes polarisés des premiers temps de la genèse expliquerait, de manière troublante, alors ce verset « tes désirs se porteront vers ton mari (Eve), mais il dominera sur toi ».

Les parasitages unifiés, séparant le couple polarisé, s’exprimeraient dans les interactions avec des systèmes unifiés (pré-adamiques). Ainsi, le rééquilibrage devrait passer par la désaliénation des hommes polarisés adamiques vis-à-vis des influences unifiées des hommes pré-adamiques. Le pôle dominant des êtres unifiés (à charge traumatique donc signifiante ) aurait beaucoup d’emprise sur le pôle polarisé/réceptif/ influençable tant que les problématiques collectives ne seraient pas totalement réglées. Telle une sirène, l’être unifié capterait pendant longtemps l’être polarisé (Féminine ou masculin) au travers des codes facilitants de l’ego. Il pourrait le faire et appuyer sur la faille tant que l’être polarisé aurait un minimum de charges traumatiques et des fragilités narcissiques à régler.

Ainsi, l’artifice de la beauté extérieure et du partage éphémère dans des codes du plaisir/ sans mérite seraient les outils à disposition des systèmes dysfonctionnels. Leur essence unifiée leur donnerait ces outils tricheurs pour attirer les systèmes polarisés (adamiques). L ange Samael n’était-il pas très beau ? De nature unifiée, les systèmes égocentrés porteraient une charge traumatique s’enkystant et ne pouvant se résorber. Ces êtres unifiés verraient ainsi en miroir inversé. Ils seraient convaincus d’avoir les bons codes, les bonnes valeurs et d’être des personnes fonctionnelles. Ils se reconnaitraient comme la vraie moitié complémentaire d’une polarité de nature différente d’elle (que ce soit dans un système couple/professionnel/familial/amical…). Par loi d’attraction, ces êtres unifiés/abusifs seraient fortement attirés par la nature généreuse d’êtres polarisés en équilibrage. Dans leurs pensées intuitives, ces êtres pré-adamiques (système de basse conscientisation) seraient dupés par des systèmes égotiques à plus haute endurance (mais égotique) qu’eux (esprit de la bête).

vendredi 12 février 2021

Sémiologie d'un mot ou étiologie d'un fléau ?


Article du 12 Février 2021

De l’arbre de la connaissance au mouvement apocalyptique biblique, chaque pas de l’homme apparaîtrait dicter, en permanence, par des règles d’équilibre et magnétique précises obéissant à la hiérarchie des systèmes polarisés. Les espaces, les personnages, les personnes, les éléments, les nombres, les couleurs, les animaux et les actions revêtiraient une valeur symbolique fondamentale pour accéder à la compréhension de l’évolution et du fonctionnement de ce monde polarisé.

-   La Babylone représenterait tous ces groupes, espaces égotiques intéressés par l’argent, par une créativité (chanteurs, musiciens, harpes) mise au service de la luxure, des commerces (mer, maritimes = ego, pouvoir, matérialisme)  et leurs systèmes d’exploitation (bruit de la meule ). Dans la Babylone, on n’entendra plus la voix des jeunes mariés (systèmes polarisés non matures donc déséquilibrés). La bête et les rois de ce monde (= égotique) sont présentés comme détestant « la Prostituée de Babylone » ( corps intime, authenticité vendu pour des biens). Ils  la mettront à nu, ils « mangeront ses chairs » (= âme), ils la consumeront par le feu (matériel traumatique flambant).  Les deux pôles d’un lourd système dysfonctionnel se retourneraient alors l’un contre l’autre quand les systèmes fonctionnels ne les nourriraient plus, ne leur permettraient plus d’exister : «  Dieu leur a mis à cœur de réaliser son propre projet en ayant la même pensée et en donnant leur royauté à la bête jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. ». Cette dynamique apocalyptique traduirait la dynamique des systèmes polarisés en fin d’équilibrage parfait ».

-        « Le dragon/serpent projeta de sa gueule des masses d’eau ( émotions) pareilles à un fleuve derrière la femme pour que les flots l’emportent. Mais la terre vint au secours de la femme : la terre (raison) ouvrit sa bouche et engloutit les masses d’eau que le dragon avait projetées de sa gueule. ». Le dragon représenterait un serpent à ailes (hommes angéliques d’esprit luciférien). Il essaierait de déstabiliser émotionnellement (eau) la femme par des jeux polarisés très dysfonctionnels. La femme pourrait toutefois compter sur sa raison et son ancrage de cœur équilibré (terre) pour mettre en lumière l’ego du serpent.

-  Les deux bêtes symboliseraient les deux polarités complémentaires du plus haut système dysfonctionnel. L’étymologie de ce mot renvoie à l’idiotie, la bêtise, une intelligence rudimentaire placée au service des pulsions instinctives. Dans les multiples allégories animalières de la Bible, il semblerait être souligné la basse conscientisation des systèmes égotiques décrits et le mode primaire des fonctionnements. Les bêtes sont décrites avec des attributs du règne des animaux CAD un système à moins haute conscientisation que le système humain. : «  La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. » apocalypse 13.2

-        Les épidémies, les malheurs et la mort sont également abordés dans la Bible lorsque l’on parle de la bête. Ils toucheraient celui qui emprunterait la marque de la bête et celui qui « achèterait et vendrait ».

 « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » Apocalypse 13.17

« Et je vis paraître un cheval de couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la Mort, et l’Enfer le suivait. On leur donna pouvoir sur la quatrième partie de la terre, pour faire tuer par l’épée, par la famine, par la mortalité et par les bêtes féroces de la terre. » Apocalypse 6.8

 Ainsi, les fléaux paraissent associer à une faible conscientisation : à la marque de la bête. Ce manque d’équilibre et d’éclairage est lui-même relié à l’égo et au matérialisme. La logique des systèmes polarisés serait là encore mise en relief puisque l’équilibre dépendrait d’une richesse subjectivée de vérité (opposé à la marque de la bête). Le déséquilibre serait associé à un excès, à un partage égotique, à une richesse concrète et matérielle (acheter/vendre). Ainsi en cette ère épidémique, la problématique collective serait profonde et causée par un virus interne et non externe. Les dysfonctionnements psychiques et physiques actuels de l’homme proviendraient de ses problématiques intérieures et relationnelles non réglées. Plus l’homme se serait rigidifié, enkysté dans des codes d’équilibre faux, plus il aurait des difficultés à s’ajuster à cette ère de haute conscientisation. Au-delà de clés secondaires de colmatage externe (soins, médicaments, aides relationnelles), le réel médicament de guérison nécessiterait non sans hasard du mérite : efforts dans le temps et patience. Le réel médicament serait donc l’affirmation juste pour accéder progressivement, dans l’expérimentation, aux codes d’équilibre et de bien-être de ce haut système existentiel.


mardi 9 février 2021

De l'étymologie d'un mot singulier à la racine des maux de l'humanité (partie 2)


Article du 9 Février 2021

Le jardin d’Eden serait un espace symbolique d’équilibrage parfait du monde polarisé. Cet espace paradisiaque (esprit) n’aurait pas pu perdurer durant les premiers temps de l’humanité (corps). En effet, la haute conscientisation de l’esprit ne pouvait pas encore intégrer un corps et une matière immature à ce moment-là de l'histoire primaire. Le jardin d’Eden, à cette époque, aurait pu alors se comparer à « une cage dorée » dans laquelle le Divin aurait enfermé ses enfants. Il aurait voulu les protéger d’un environnement extérieur inévitablement dangereux. Dans les premiers temps des apprentissages et équilibrages polarisés, le hors « jardin d’Eden » ne pouvait être qu’une jungle à découvrir et à apprivoiser. L’homme devait expérimenter dans une matière rudimentaire et hostile afin d’affiner ses habiletés physiques et psychiques. Intégrer un esprit lumineux réclamait un corps solide et une raison des plus équilibrées. Mettre Eve et Adam, dans le jardin d’Eden, c’est mettre un esprit élevé dans un corps immature. Le corps fuit et s’échappe obligatoirement dans une exploration douloureuse pour s’ajuster. Ainsi, Eve et Adam durent être chassés du Jardin d’Eden et connaître la dure labeur, le dur enfantement, les dures relations afin d’apprendre et de solidifier/équilibrer leur corps polarisé (serpent tentateur, « Dieu dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi” (Genèse 3 : 16). Eve et Adam devaient suivre les lois d’un rigoureux et ambitieux apprentissage polarisé pour qu’une conscientisation élevée puisse intégrer leur corps de matière. Pour une Lilith unifiée et égocentrée, l’exploration dans un monde de partage (polarisé) ne pouvait être qu’encore plus terrible. Dans les écrits anciens, il est dit qu’elle se serait unit à Satan et aurait enfanté de nombreux démons. La logique des systèmes polarisés (avec le haut système polarisé : esprit angélique (+)/ corps humain (-)) expliquerait ainsi étroitement ces premiers temps de la genèse. Dans leur essence actrice et curieuse, Eve et Adam ne pouvaient que s’ennuyer dans le jardin d’Eden et donc désobéir pour survivre et ne pas aller à l’encontre de leur nature. Dans son grand amour, le Divin avait voulu leur épargner les dangers de l’émancipation. Toutefois, seule l’expérimentation pouvait leur permettre d’élever leur conscientisation et intégrer le sens des vérités de ce monde. Lorsqu’ils touchèrent à l’arbre de la connaissance, Eve et Adam découvrirent qu’ils étaient nus. Ne serait-ce pas une manière métaphorique de signifier que l’accès à une connaissance « théorique et sans implication» ne permettrait pas d’intégrer la vérité. Cela ne ferait que mettre en relief, de manière signifiante, l’ignorance de celui qui découvre tout ce qu’il a à apprendre !

- Les anges de la Bible= esprit à haute conscientisation des hommes
- Les anges de la bible symboliseraient l’esprit angélique. Ils représenteraient l’esprit des hommes ayant atteint une haute conscientisation au fil de leur pratique d’actes de plus en plus justes dans ce monde d’expérimentation. Lorsque le plus haut système existentiel aurait atteint son équilibrage parfait, l’esprit éclairé des plus méritants pourrait intégrer à 100 % son corps solide/expérimenté et pur de matière. Le jardin d’Eden serait alors cet espace où l’esprit pourrait profiter de toutes les sensations extraordinaires de ce monde et où le corps/psyche pourrait accéder à la conscientisation de son essence divine et des codes d’équilibre de ce monde. Cela lui permettrait d’être en permanence dans le bien-être et dans la découverte des richesses polarisées au travers d’un corps sain et endurant.
- Ainsi, cette logique des systèmes polarisés mettrait en relief une intégration progressive d’un esprit lumineux dans un corps de plus en plus solide et souple. En déduction, Eve ou Marie pourraient voir l’esprit angélique incarner totalement leur corps mature. Adam ou Joseph auraient-ils alors l’esprit angélique en eux ? L’archange Michel serait-il l’esprit de Joseph ? ( étymologie : qui est comme Dieu ». L’esprit de Dieu, s’incarnant totalement dans la matière et dans le corps de Jésus, serait alors l’esprit Divin ayant atteint sa maturité. On ne distingue d’ailleurs pas « le trône de Dieu et de l’agneau ». Sachant que les archanges Gabriel et Raphael seraient les plus proches de l’archange Michel/Joseph cette logique des systèmes se tiendrait.

dimanche 7 février 2021

De l'étymologie d'un mot singulier à la racine des maux de l'humanité (partie 1)

 


Article du 7 Février 2021

Quand l’étymologie d’un mot se lit comme le rébus essentiel à décoder de nos précieux écrits anciens, l’histoire de l’humanité prend clairement sens et apparaît se révéler dans ses mystères les plus profonds. La genèse semble alors, de manière troublante, coller parfaitement à la logique systémique avec ces trois règles fondamentales : tout dans l’univers serait système et sous-système, tout système serait polarisé et obéirait à la hiérarchie des systèmes polarisés. Tout système obéirait aux mêmes règles d’équilibrage.

 De l’arbre de la connaissance au mouvement apocalyptique biblique, chaque pas de l’homme apparaîtrait dicter, en permanence, par des règles d’équilibre et magnétique précises obéissant à la hiérarchie des systèmes polarisés. Les espaces, les personnages, les personnes, les éléments, les nombres, les couleurs, les animaux et les actions revêtiraient une valeur symbolique fondamentale pour accéder à la compréhension de l’évolution et du fonctionnement de ce monde polarisé.

 -        La Jérusalem serait une Jérusalem symbolique (étymologie = demeure de paix), Israel = celui qui lutte avec Dieu, Gog et Magog = force du mal…) -        « Et je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre; car le premier ciel et la première terre s'en étaient alles, et la mer n'est plus. » Apocalypse 21.1 de la Bible. La mer est salée (étymologie = esprit et gout piquant), mer = lieu de mort et de tumultes, lieu des nations égotiques. Un nouveau monde, sans corruption, revenant aux valeurs fondamentales apparaîtrait lors du rééquilibrage des partages systémiques/polarisés 50/50. On serait loin du 80/20.

-        Ressusciter = réveiller à la pleine vérité, accès à la connaissance universelle et aux lois d’équilibre. Pour les hommes justes, n’ayant pas emprunter la marque de la bête (marque égotique), l’accès à un savoir/cœur parfaitement équilibré serait rendu possible par une adaptation relationnelle méritante 50/50 tout au long de leur chemin de vie. Par contre, les hommes sacrificiels ou égocentrés (20/80 ou 80/20) n’auraient pas le temps de s’adapter à cette pleine vérité révélée et diffusée par les hommes de conscientisation et d’affirmation juste. La « purification par le feu » (lumière du savoir brûlant brutalement le matériel traumatique)  serait cette haute conscientisation/de cœur irradiant le monde et ne laissant pas indemne ceux dont les problématiques se seraient rigidifiées. « La première mort » biblique serait alors la mort psychique (infection égotique) et « la deuxième mort » serait la mort physique (infection/inflammation interne).

-        « Séparer l’ivraie/mal du bon grain/bien quand ils sont tous les deux à maturité » est une image empruntant à la logique d’équilibrage parfait des systèmes polarisés. Les systèmes fonctionnels ne peuvent totalement se défaire des systèmes dysfonctionnels que lorsqu’ils ne partagent plus aucune faille égotique avec eux. Pour cela, la sagesse doit être atteinte dans sa plus grand maturité du côté des hommes justes. Dans cette logique, on comprend mieux pourquoi le Divin n’aurait pas effacé Lilith, Satan et ses démons de ce monde polarisé malgré leurs actes odieux. Lilith et les êtres unifiés avaient eu des partages avec Adam et les êtres polarisés. Les adamiques étaient donc condamnés à disparaître au même moment que les pré-adamiques tant qu’ils ne s’étaient pas dégagés de toutes leurs problématiques égotiques, tant qu’ils n’étaient pas dans le relationnel parfait 50/50, tant que la Jérusalem symbolique n’étaient pas totalement imprenable…

-        Le jardin d’Eden serait un espace symbolique d’équilibrage parfait du monde polarisé. Cet espace paradisiaque (esprit) n’aurait pas pu perdurer durant les premiers temps de l’humanité (corps). En effet, la haute conscientisation de l’esprit ne pouvait pas encore intégrer un corps et une matière immature à ce moment-là de l(histoire primaire. Le jardin d’Eden, à cette époque, aurait pu alors se comparer à « une cage dorée » dans laquelle le Divin aurait enfermé ses enfants. Il aurait voulu les protéger d’un environnement extérieur inévitablement dangereux. Dans les premiers temps des apprentissages et équilibrages polarisés, le hors « jardin d’Eden » ne pouvait être qu’une jungle à découvrir et à apprivoiser. L’homme devait expérimenter dans une matière rudimentaire et hostile afin d’affiner ses habiletés physiques et psychiques. Intégrer un esprit lumineux réclamait un corps solide et une raison des plus équilibrées. Mettre Eve et Adam, dans le jardin d’Eden, c’est mettre un esprit élevé dans un corps immature. Le corps fuit et s’échappe obligatoirement dans une exploration douloureuse pour s’ajuster. Ainsi, Eve et Adam durent être chassés du Jardin d’Eden et connaître la dure labeur, le dur enfantement, les dures relations afin d’apprendre et de solidifier/équilibrer leur corps polarisé (serpent tentateur, « Dieu dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu  enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi” (Genèse 3 : 16). Eve et Adam devaient suivre les lois d’un rigoureux et ambitieux apprentissage polarisé pour qu’une conscientisation élevée puisse intégrer leur corps de matière. Pour une Lilith unifiée et égocentrée, l’exploration dans un monde de partage (polarisé) ne pouvaient être qu’encore plus terrible. Dans les écrits anciens, il est dit qu’elle se serait unit à Satan et aurait enfanté de nombreux démons.  La logique des systèmes polarisés (avec le haut système polarisé : esprit angélique (+)/ corps humain (-)) expliquerait ainsi étroitement ces premiers temps de la genèse. Dans leur essence actrice et curieuse, Eve et Adam ne pouvaient que s’ennuyer dans le jardin d’Eden et donc désobéir pour survivre et ne pas aller à l’encontre de leur nature. Dans son grand amour, le Divin avait voulu leur épargner les dangers de l’émancipation. Toutefois, seule l’expérimentation pouvait leur permettre d’élever leur conscientisation et intégrer le sens des vérités de ce monde. Lorsqu’ils touchèrent à l’arbre de la connaissance, Eve et Adam découvrirent qu’ils étaient nus. Ne serait-ce pas une manière métaphorique de signifier que l’accès à une connaissance « théorique et sans implication» ne permettrait pas d’intégrer la vérité. Cela ne ferait que mettre en relief, de manière signifiante, l’ignorance de celui qui découvre tout ce qu’il a à apprendre ! 

-        Les anges de la Bible= esprit à haute conscientisation des hommes.

      -        La Babylone représenterait tous ces groupes, espaces égotiques intéressés par l’argent, par une créativité (chanteurs, musiciens, harpes) mise au service de la luxure, des commerces (mer, maritimes = ego, pouvoir, matérialisme)  et leurs systèmes d’exploitation (bruit de la meule ). Dans la Babylone, on n’entendra plus la voix des jeunes mariés (systèmes polarisés non matures donc déséquilibrés). La bête et les rois de ce monde (= égotique) sont présentés comme détestant « la Prostituée de Babylone » ( corps intime, authenticité vendu pour des biens). Ils  la mettront à nu, ils « mangeront ses chairs » (= âme), ils la consumeront par le feu (matériel traumatique flambant).  Les deux pôles d’un lourd système dysfonctionnel se retourneraient alors l’un contre l’autre quand les systèmes fonctionnels ne les nourriraient plus, ne leur permettraient plus d’exister : «  Dieu leur a mis à cœur de réaliser son propre projet en ayant la même pensée et en donnant leur royauté à la bête jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. ». Cette dynamique apocalyptique traduit la dynamique des systèmes polarisés en fin d’équilibrage parfait ».


samedi 20 juin 2020

Les dix commandements rejoignent la logique systémique.



Le 20 JUIN 2020
      

-   1/ Dans la partie yin de tout système (esprit non manifesté), les actions concrètes et dynamiques interactionnelles yang (matière polarisée) pourraient être déduites, anticiper dans une synthèse pleine et unifiée de cœur et de raison. Il n’y aurait donc pas possibilité de vision extrasensorielle pertinente dans le futur car celle-ci serait obligatoirement déformée par les codes unifiés employés pour y accéder. Dans la Bible, l’apocalypse serait ainsi une déduction symbolique, logique et pure de l’esprit divin empruntant le canal de Jean de Patmos pour s’exprimer. L’esprit angélique comme divin serait ainsi « Yang incarné » car cet esprit, même si éthéré, percevrait, réfléchirait et il superviserait les mondes polarisés avec une vision à minima polarisée. En effet, en amont, le grand yin créateur serait une énergie d’amour et de paix figé ne revêtant aucune forme, aucun mouvement, aucune implication de temps. L’esprit divin ne serait donc pas, dans son essence, un esprit yin mais une énergie d’amour yin s’auto-engendrant et créant son corps et sa réflexion yang dans la matière.  Donc l’esprit divin (par nature à minima yang) pourrait apporter aux hommes son aide polarisée et sa puissance énergétique mais son action serait logiquement yang dans une incarnation de plus en plus élevée. Il respecterait donc, dans son esprit à minima yang, les codes de temps et d’espace de ce monde pour conduire l’humanité à son point d’équilibrage.

-    2/ En haute conscientisation, les hommes d’affirmation juste doivent être dans une pleine maîtrise émotionnelle "aime ton prochain comme toi-même 50/50". En haut magnétisme, le moindre débordement de colère et de peur face aux systèmes égotiques auraient un impact plus signifiant, amplifié. Plus vous êtes conscient, moins vous avez le droit à l’erreur. Pour éviter toute irrégularité de fonctionnement, l’homme juste devrait donc être vigilant chaque jour à ne pas trop lâcher-prise sur son travail d’exposition à ses peurs relationnelles. Bien sûr, quelques pauses « illusoires »  ( mais bien rythmés et non excessives) seraient nécessaires car la nature humaine n’obéit pas à des algorithmes froids et ennuyeux. L’homme est soumis à des mouvements imparfaits et non prévisibles à la hauteur de sa nature tant vivante et attachante ! Depuis la création de ce monde, les résistances au changement  des enfants du divin se seraient manifestées par la tendance à se laisser séduire par les codes unifiés « soufflés » en pensées par les énergies négatives. Explorer et grandir dans une matière inconnue, des trous noirs jusqu’à la genèse, demandait du courage signifiant à la force divine. Ainsi, les forces répulsives auraient toujours œuvré à convaincre, depuis la nuit des temps, le divin à lâcher-prise, à revenir dans une vacance paisible et faussement pleine. Comme Robinson face à la désinvolture de Vendredi, le Divin et ses cœurs angéliques auraient du déployer du courage pour ne pas se laisser tenter par les codes facilitants unifiés et ponctuellement apaisants. Cette ténacité à libérer le monde de ses codes déséquilibrés était, en effet, fondamental pour atteindre un paradis terrestre avec les hommes les plus justes.

-     3/ Les hommes polarisés vivraient les traumatismes à l’endroit d’une blessure de partage. Les hommes unifiés vivraient le traumatisme à l’endroit d’une blessure narcissique. Ainsi, plus l’humanité se libèrerait des traumatismes collectifs, plus les hommes justes/polarisés sortiraient du déni de la nature profondément dysfonctionnelle et rigide de certains hommes, plus les hommes égocentrés/unifiés s’enfonceraient dans le déni du mouvement d’affirmation et de rejet des hommes équilibrés. L’homme juste discernerait de mieux en mieux le bien du mal et il se protégerait mieux en aimant son prochain comme lui-même. L’homme déséquilibré s’endormirait davantage dans un délire de réussite narcissique. Il réaliserait de moins en moins qu’il fonctionne de plus en plus en miroir inversé par rapport au logique d’équilibre et d’avancement.

-    4/ En haut magnétisme, tout débordement émotionnel dans l’affirmation de l’homme vis-à-vis des systèmes déséquilibrés engendrerait également  par effet boomerang et d’après coup, des débordements injustifiés (sur les mêmes thématiques) du même homme avec des systèmes équilibrés. Dans tout système (système psychique comme relationnel), la charge émotionnelle débordante, adressée à l’endroit des systèmes insécurisants, ferait retour sur des bases plus sécurisantes. Cette logique systémique et magnétique expliquerait les longs temps de silence et de retenue de l’homme s’affirmant justement. L’homme craint ses possessions égotiques, non contrôlables auprès des hommes justes, dans l’après coup d’une rébellion légitime auprès des systèmes toxiques. Le haut magnétisme d’un homme en avancement lui demanderait les habiletés de cœur et de raison les plus fines pour gérer avec la plus grande pertinence sa relation aux systèmes dysfonctionnels.


-    5/ Dans une logique systémique, l’esprit yin du divin pourrait faire des allers-retours entre son monde « réflexif » et son monde des « rêves » partagé avec ses créations de matière. Ainsi, plus le monde serait épuré de son matériel traumatique, plus l’esprit divin aurait conscience qu’il se meut dans son rêve de matière.  Dans un monde densifié, l’esprit angélique s’incarnerait prudemment et se remémorait progressivement son essence. Le rythme régulé de sa venue permettrait d’éviter au maximum toute catastrophe d’incarnation. Sa forte énergie de cœur/raison l’aurait, dans un premier temps, conduit à mentaliser et à faire synthèse d’une réalité concrète et observée. Ensuite, l’intuition (interface entre le yin et le yang secondaire dans le yin unifié du divin) aurait été plus prégnante dans les temps d’avancement, avec moins de refoulé émotionnel jusqu’à l’accès final à des perceptions et des capacités extrasensorielles de cœur dans un monde totalement épuré. Si le Divin n’avait pas maîtrisé pas son incarnation progressive en haut magnétisme, ce monde de matière ne pourrait survivre. Certes, l’esprit Divin pourrait s’extraire du chaos engendré. Toutefois, il serait amputé d’une partie de lui ayant perdu les êtres les plus chers à son cœur. Suite à ce traumatisme, il se souviendrait du fondamental nécessaire à sa survie et à la création d’un nouveau monde plus équilibré. L’attachement à de nouvelles créations permettrait alors de restaurer suffisamment son narcissisme afin que le Divin se remémore la disparition de son premier monde. Il s’engagerait alors dans un deuil douloureux. Dans un monde abouti, la perfection de l’amour engagerait à avoir vécu le pire comme le meilleur avec les êtres aimés. Il est donc, nul doute, que l’esprit Divin disposerait dans son haut magnétisme, de toutes les protections défensives et émotionnelles, à l’heure actuelle, afin de prendre le moindre risque pour réguler le matériel traumatique de ce monde jusqu’à son épuration.

Dans la logique systémique, Marie Madeleine/Jésus seraient le plus haut système polarisé de conscientisation. Ils seraient le corps "premier" d'expression du Divin dans la matière. Dans la Jérusalem symbolique, le trône du Divin se retrouverait près du trône de "l’agneau" (corps divin (Hommes- coeurs angéliques polarisés) épuré par le feu) des possessions égotiques). Le corps de Jésus et des coeurs angéliques seraient autant canal de l'esprit archangélique que de l'esprit satanique lors du mouvement apocalyptique (de transformation) d'affirmation juste. Lors de la première venue, Jésus était plus au-devant de la scène car il assurait le port du matériel traumatique collectif avant sa saturation bruyante. Dans sa polarité masculine, son endurance physique était sollicitée prioritairement au travers du langage inconscient du corps. Lors de la deuxième venue, Marie de Terre MM + les hommes justes devait permettre secondairement l’élaboration du matériel traumatique collectif à redistribuer de manière équilibrée et juste dans le système de l’humanité. Les apôtres et autres figures de l’époque l’encourageaient à pratiquer l’amour inconditionnel face aux systèmes égotiques. Jésus guérissait alors, de leurs symptômes, les hommes non affirmés qui de nouveau été opérationnels pour aller servir les êtres plus égocentrés. La saturation de leur posture sacrificielle (nécessaire dans un premier temps) permettrait au fil du temps le rééquilibrage du système de l'humanité (deuxième venue de Jésus). Lors de sa crucifixion, il se retrouverait, par logique magnétique, les plus proches et plus loyaux cœurs de Jésus près de la croix. Lors de sa deuxième venue, l’épuration plus conséquente du matériel traumatique collectif induirait que les plus proches de Jésus se rapprocheraient dans la concrétisation de la matière. Il y aurait moins d’éléments répulsifs pour les séparer. Par loi d’attraction et logique magnétique, les âmes angéliques des plus proches et des plus purs de l'énergie christique/Jésus convergeraient. 

-    6/ Dans la logique d’équilibrage, il serait important de ne pas intervenir à l’endroit des responsabilités d’autrui et d’assumer pleinement toutes ses responsabilités. En miroir complémentaire, la non intervention dans les rêves des cœurs angéliques auprès des hommes justes accompagnerait la non intervention des hommes yang et du divin incarné, dans la matière, auprès des hommes égotiques s’enkystant dans leurs problématiques. La bête à 7 têtes n’aurait même pas conscience d’être le corps inconscient de satan. Dans leur posture narcissique, il se penserait la « bonne pensée » et rendrait forclos tous les actes abominables de leur existence.

Chacun devrait élaborer ses propres responsabilités. L’aide s’apporterait dans le 50% de transmission des informations et dans la non intervention dans l’action. Le 50% d’intégration et d’expérimentation ne pourrait se faire que par les personnes concernées. A force d’élaborations et de batailles magnétiques dans l’espace de l’esprit yin, l’intégration se ferait graduellement dans la matière yang pour s’ancrer définitivement. Bien sûr, il faudrait un certain temps dans l’invisible de l’espace psychologique et magnétique pour neutraliser les actions déséquilibrés des hommes aux codes unifiés (opposés aux codes partagés 50/50 "aime ton prochain comme toi-même").

-    7/ Les systèmes à plus haut réservoir énergétique porteraient les responsabilités non suffisamment assumées, en amont par les systèmes à moins haut réservoir énergétique. Ainsi, le cœur angélique porterait la surcharge non assumé de matériel traumatique de l’homme terrestre et le divin incarné (Jésus) porterait, au sommet de la montagne, ce que les hommes à endurance de coeur élevé n’auraient pas pu contenir en amont. Toutefois, en fin d’équilibrage, la saturation des systèmes les plus affirmés obligerait les hommes terrestres à accélérer le pas dans ce qu’ils ont retardé à élaborer et à dénouer de leurs problématiques. C’est pourquoi, les cauchemars seraient plus présents afin de forcer les expositions à haut magnétisme et afin de libérer les peurs en période d’apocalypse (bible). Cette logique systémique et magnétique induirait que le Divin incarné ( hommes de coeur ) + (hommes de savoir)) aurait moins le droit à l’erreur que les autres. Personne ne pourrait porter, à sa place et après lui, ce qu’il gérerait difficilement du matériel traumatique collectif. Ses erreurs auraient le plus de conséquences à haut réservoir énergétique. Le trop tôt ou trop tard de ses décisions et de ses actions pourraient engager des dommages signifiants et irrattrapables. La régulation fine du tempo serait donc fondamentale dans les possibilités de réussite d’un créateur et de ses créations. Lorsque le créateur formulerait des critiques à l’égard de ses créations les plus justes, il serait face au miroir amplifié de ses erreurs dans les dysfonctionnements de ceux-ci. Les enfants du Divin devraient être ainsi humbles et acceptaient de se pardonner la moindre de ses failles et de leurs mauvais jugements pour les enrayer le plus rapidement. Il ne servirait à rien de se flageller car chaque vécu de culpabilité donnerait de la force au mal pour davantage paralyser les hommes s’affirmant. L’homme solide devrait savoir se pardonner rapidement pour se réveiller et protéger au mieux les êtres les plus justes.



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   8/ Dans un monde totalement équilibré, le système du mal serait l’arroseur arrosé. En effet, le système du bien habiterait au fil de l’avancement, de manière forcée, les hommes dysfonctionnels. Autrefois, les hommes s’affirmant vivaient la dure épreuve des possessions égotiques durant le long chemin d’exposition graduelle à leurs peurs. La vapeur s’inverserait. Désormais, les égos ne sépareraient plus les âmes les plus justes réactivées ponctuellement dans leur souffrance. Ce serait maintenant l’énergie divine et angélique qui neutraliserait les cœurs unifiés et les obligerait à faire face au vrai auquel il résisterait encore. Si le corps égotique serait désormais habité à 90 %  par l’énergie de vérité, les 10% de faux maintenu dans l’âme consciente de l’homme zombifié rejoindrait bien vite son âme  entière et déséquilibré  des mondes densifiés. A 100% d’occupation par le bien, le corps aveugle s’effacerait et s’éteindrait dans une logique enflammée. Dans cette mise en lumière assez accélérée, l’âme égotique ne réaliserait pas sa triste descente. En miroir inversée, l’âme aveugle se penserait du bon côté de la barrière. La Jérusalem symbolique ne serait pas enlevée dans les cieux. Elle resterait bien sur Terre mais la majorité de l’humanité, à faible conscientisation, poursuivrait son déni unifié et irraisonné dans des mondes polarisés à moins haut magnétisme. Face à une haute lumière, il y aurait une résistance première et défensive à chaque vérité révélée. Face à l’angoisse perdurante de l’homme de peu de mérite, il y aurait ré-endormissement secondaire sur un mode autistique et démentiel voire hallucinatoire (illusionné). Progressivement, le reste d’âme consciente égotique basculerait dans un univers inconscient tentant d’échapper à l’insupportable tragédie de son devenir. N’étant plus nourris par l’énergie libidinale des hommes justes, les hommes égotiques s’entredéchireraient entre eux sur les derniers pans de leur raisonnement déséquilibré. Contrôlés par les énergies du bien, celles-ci se chargeraient de les exposer à leurs peurs les plus intimes comme autrefois les énergies du mal, dans leur demande d’exclusivité, s’acharnait à séparer, cliver les âmes les plus saines et généreuses. En utilisant les codes de partage de ce monde polarisé, les hommes justes ne pouvaient qu’avancer dans leur travail méritant d’affirmation. Les hommes égocentrés ou trop sacrificiels, par contre, ne pouvaient que fusionner à l’esprit égotique en s’entêtant à utiliser les codes unifiés dans ce monde polarisé.

-    9/ En haut magnétisme, il est intéressant de relever que le système du mal utiliserait davantage le canal des cœurs angéliques que celui des cœurs sataniques pour se faire entendre. Logique systémique, l’esprit du mal ne pourrait désormais plus suffisamment puiser d’énergies libidinales dans les corps les plus dysfonctionnels et non plus nourris par les hommes justes en avancement. Ainsi, en fin d’équilibrage, l’esprit du mal trouverait davantage de force d’expression dans un homme juste à haut réservoir énergétique en difficultés ponctuelles d’affirmation. Les hommes affirmés devraient donc, en fin parcours, être davantage vigilants aux relations qu’ils entretiennent entre eux car l’esprit égotique tenterait de les parasiter au travers de leurs problématiques partagées rentrant en résonance. La bête à 7 têtes incarnée (corps égotique) passerait donc plus par le canal des cœurs angéliques possédés pour tenter de déstabiliser les hommes justes. 

-    10/ L’expression de symptômes chroniques (sans travail d’élaboration) serait le moyen inconscient des hommes égocentrés de récupérer de l’énergie d’attention et d’amour quand ils seraient en manque d’énergie. Ainsi, les méthodes de guérison artificielle, sans implication et mérite, ne feraient que déplacer et aggraver la problématique somatique et relationnelle déniée en amont. Dans un monde d’équilibre, les symptômes et les hôpitaux n’auraient plus de raison d’être. Les pôles extrêmes dans leur fonctionnement ne pourraient plus opérer. L’homme d’amour inconditionnel et d’amour égocentré, l’assisté riche et l’assisté pauvre, l’homme permissive et l’homme rigide, l’homme égotique et l’homme trop sacrificiel, l’homme dépressif et l’homme maniaque n’auraient pas leur place au paradis terrestre. Seul l’homme affirmé au cœur pur, dans le parfait 50/50, permettrait le maintien d’équilibre dans un monde de partage où le Divin et la Genèse seraient parfaitement connus et reconnus !