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lundi 13 août 2018

Au cœur du Fondamental : mentalisation sans méditation excessive



Je vous propose une petite synthèse fondamentale du processus âme jumelle. Cette lecture objectivée demanderait une mentalisation structurante (yang) et non pas des méditations déstructurantes (yin). La logique des Sciences Humaines (systémiques) serait accessible à tous pour comprendre que pratiquer les codes yin dans un monde yang serait très déséquilibrant. Le bon sens, l’intelligence de cœur, loin de pseudo-savoir esthétique et hermétique, permettrait à chacun de le reconnaître.  Tout serait devant nous depuis le premier jour de la création, même le matériel traumatique déformant….. 

A nous de faire preuve de vrai sagesse, d’amour et de discernement pour repérer le faux et intégrer le vrai ! L’intégration de vérités communes sur les lois d’équilibre des mondes yang demanderait à l’homme yang d’utiliser son mental protecteur yang et de ne surtout pas le dénigrer. La sagesse, l’amour, la curiosité, la patience, la nuance, le courage et l’endurance seraient alors sollicités, non dans l’isolement, mais dans un relationnel partagé de manière fine. La complétude serait à trouver dans la complémentarité des liens dans ce monde polarisé. Pratiquer la complétude intérieure reviendrait à user des codes yin et à fusionner alors avec des pensées négatives nées du matériel traumatique non encore épuré. Tout serait devant nous mais l’homme serait testé dans ses réelles qualités d’âme pour avancer dans son parcours abouti d’incarnations. 

La logique des systèmes mentalisée et du processus âme jumelle permettrait, en effet, de mettre en relief que la mort ne serait qu’un passage. Pour déduire ces vérités communes, l’homme devrait toutefois expérimenter de lui-même et s’exposer graduellement à ses peurs. Chaque vérité découverte demanderait une acceptation d’élaborer ses problématiques personnelles. L’homme devrait prendre le temps, avec persévérance, d’observer les dynamiques relationnelles et les interactions entre les systèmes pour déduire la réalité de la matière et le faux d'un monde artificiel et fusionnel terrestre. Dans ce monde temporel et polarisé yang, l’implication, l’authenticité de cœur, le partage, la nuance, la patience, le courage, la persévérance, l’analyse complète, fine, logique et la créativité seraient fortement sollicités afin de démontrer la capacité de l’homme à incarner son essence parfaite. L’ère des âmes jumelles serait ainsi cette ère de révélation sur la loi polarisée du bien-être, de l’égalité des genres et des complémentarités dans ce monde yang.


mercredi 14 septembre 2016

Des voix intérieures et duelles (Partie 5)

Le Soi libre remémore à l’Ego oppressé le Savoir désaliénant de la non-dualité


Dans cet extrait d’entretien, il est mis en relief la manière dont les phénomènes hallucinatoires, dissociatifs, dépressifs et angoissants dénoncent la présence d’un Ego apeuré s’emballant dans ses fonctions de survie.

Lorsque ces symptômes sont appréhendés comme la manifestation d’un Ego zélé, il est pertinent d’entamer un dialogue bienveillant avec cette partie en soi troublée. Il faut patiemment écouter ses peurs et ses doutes pour avoir accès à l’histoire traumatique sous-jacente. Fort de cette compréhension, il est alors plus aisé d’user d’une voix empathique, contenante et de bons conseils pour l’élève égotique et phobique.

Cet article est principalement destiné à mettre en relief la manière dont les pensées et les voix internes paralysantes, qu’elles soient névrotiques ou psychotiques, sont l’expression d’un Mental suractivé.  Leur tonalité agressive ou anxiogène traduit une lutte excessive contre le danger. Dans ce monde tridimensionnel, la peur existe car l’homme a oublié sa dimension supérieure. Lorsque la voix de l’Ego se manifeste bruyamment dans la vie du sujet, la connexion au Soi authentique est fortement défaillante. 

Le thérapeute doit alors réveiller la « conscience » du souffrant afin qu’il « joue » cet instructeur éclairé auprès d’une partie de lui-même complètement ignorante de son essence unitaire. L’objectif est de remémorer les lois universelles de la non-dualité afin que l’Ego ne puisse plus s’exprimer de façon étouffante et déstructurante. Si sa présence est si imposante, c’est qu’il est fortement sollicité dans ses fonctions premières de survie. Le rappel de l’illusion de la peur et de l’unique vérité de l’amour est alors essentiel pour mettre en relief la fougue insensée de l’Ego ! 

En thérapie systémique, cette heureuse réalité peut être facilement soulignée par le décodage de l’utilité structurante des symptômes et par la mise en évidence de la belle nature de chaque consultant. Lorsque le sujet se reconnait comme appartenant au grand Tout, il prend conscience que son fonctionnement tellurien désadapté n’est que l’expression de l’oubli de cette unité. Sans cette amnésie, il n’y aurait ni peur, ni expression d’un Ego destructeur.

Le dialogue interne, encouragé entre le Soi et l’Ego, permet au consultant de se reconnecter à lui-même. La Conscience pédagogue rappelle au Moi phobique qu’il prend le mauvais chemin. Avec beaucoup de chaleur et de respect, il l’aide à sortir de son aveuglement et de sa panique en le faisant accéder au savoir Unitaire. Etre conscient, c’est être dans la vérité, c’est être interconnecté à chaque élément de l’univers, c’est être dans une analyse systémique exhaustive. Le consultant, sous le regard bienveillant du thérapeute, décortique les multi-influences qui le déterminent. 

Son être « éveillé » peut alors indiquer à l’Ego les peurs excessives qu’il doit travailler. La Conscience connait les règles non dualistes à respecter afin de s’ouvrir au bien-être. Toutefois, pour pouvoir appliquer ces lois bienheureuses, le sujet doit être en capacité d’élaborer, a minima, ses phobies. En effet, comment incarner la vérité de l’amour et du partage si des peurs excessives maintiennent le consultant à distance de toute relation ?

Le Soi authentique est donc chargé de guider, avec beaucoup de délicatesse, le Moi phobique afin que celui-ci ait la confiance suffisante pour expérimenter ses sages prescriptions.


Conclusion :


L’Ego est donc cette partie de nous-même qui nous fait involontairement souffrir par sa méconnaissance de son identité parfaite et multidimensionnelle. La réconciliation, dans un dialogue imaginaire, entre ces deux instances personnifiées constitue une jolie réussite, celle du consultant se reconnectant à son être profond et aimant. 

Il est surprenant de constater la manière dont cette pratique communicationnelle est opérante dans les états dissociés ou psychotiques. A l’heure actuelle, le monde soignant ne parle pas assez le langage délirant (et pourtant si pertinent) du patient ! Rentrer en contact avec les voix, les pensées ou les clivages de l’Ego est essentiel afin de toucher émotionnellement le sujet. Comment aider, accompagner si nous nous refusons à entendre les peurs signifiantes codées dans ce discours égotique ? L’amour est la seule vérité. Il est celui qui va porter attention et intérêt pour ce qui semble être insensé. Il est celui qui va découvrir la clé du bien-être dans le symptôme. Il est celui qui rétablit le souffrant dans sa belle nature.

En conclusion, l’amour du Soi opère lorsqu’il s’adresse directement aux peurs de l’Ego. Il accompagne celui-ci, avec étroitesse, sur les chemins de la désaliénation. « Le dialogue interne à deux voix » est structurant en raison de cette mise en lien. Il facilite l’échange entre l’amour et la peur, entre le savoir et l’ignorance. Durant cette interconnexion, l’amour et le savoir  brillent de tous leurs feux. Ils dissipent progressivement les ombres  de la peur et de l’ignorance. Le mal n’a plus alors de place dans cet univers réunifié ! 

dimanche 7 août 2016

Des voix intérieures et duelles

Introduction

la souffrance, une illusion du Mental


Les maux de l’homme sont le fruit d’une duperie de son Mental ! Qu’il s’agisse de ruminations égotiques ou de voix psychotiques, tous ces parasitages internes proviennent d’un regard illusoire et dualiste sur l’existence !

L’homme, dès sa naissance, apprend à se reconnaitre comme une entité individuelle et séparée de ce qui l’entoure. Pourtant, il est totalement interconnecté à l’ensemble des atomes de l’univers. La systémique met particulièrement en relief cette loi universelle. Dans son observation exhaustive, cette approche dévoile la manière dont chaque symptôme, chaque accident, chaque rencontre, chaque pseudo-aléa, chaque réaction est la résultante d’une dynamique précise d’inter-influences agissant sur l’individu. 

Ces différentes forces, sous des apparences antagonistes, participent à l’équilibre et à l’évolution du sujet. Des expériences douloureuses sont aussi structurantes que des expériences heureuses. Des émotions et des maux contraignants sont des alliés aussi utiles que des ressentis plus agréables. Des relations disharmonieuses apportent des guidances toutes aussi pertinentes que celles engendrées par des liens plus fluides.

L’étude des systèmes conduit au constat fabuleux d’une cohérence cosmique œuvrant à l’extension de conscience de l’homme. La dualité et le hasard deviennent des phénomènes étrangers à ce monde lorsque la systémique révèle le cœur structurant de tout symptôme, de tout événement relationnel et de tout processus énergétique en général !

Tout est parfait dans ce monde ! Chaque histoire de vie met en relief la manière dont l’homme est complet. Il l’a tout simplement oublié. Sa souffrance provient de son ignorance. Le travail thérapeutique consiste à accompagner le consultant dans un changement de perception transcendant. Passer d’un regard dualiste à un regard non-dualiste, c’est se reconnecter à son essence supérieure. Le chemin est aussi simple que cela. Lorsque le souffrant cesse de rejeter ses symptômes pour les accueillir dans leur sens structurant, il intègre son identité profonde et non-dualiste. 

Le limité ne s’oppose pas à l’illimité. Il est simplement inclus dans l’infini. Le champ des possibles s’ouvre, en effet, lorsque le souffrant accède à sa dimension absolue. Lorsqu’il découvre que ses maux détiennent le secret de sa guérison, il mesure sa réelle puissance. Aucun soignant n’a le remède. Le patient est seul à détenir cette vérité. Celle-ci est autant inscrite à l’intérieur de lui-même qu’à l’extérieur. L’information universelle est engrammée dans chacune de ses cellules. 

Le thérapeute est un guide se proposant de décrypter avec le consultant le sens structurant de ses maux. Il n’est pas un guérisseur mais un traducteur. Le réel pouvoir appartient à celui qui détient le symptôme. Le souffrant a accès dans les contraintes vécues à toutes les données résolutives du problème. 

Ainsi, une douleur physique peut limiter une partie du corps trop sollicitée. Des troubles de l’humeur peuvent engager sur un travail d’affirmation. La perte d’objets signifiants peut être l’occasion d’un lâcher prise devenu nécessaire. La paranoïa peut être une expression indirecte d’abus inhumains devenus difficile à taire... 
Ce sont quelques exemples illustratifs mais cette loi structurante de la souffrance s’est systématiquement retrouvée dans tous les suivis.