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jeudi 24 octobre 2019

logique unifiée et exploration de l'inconscient en miroir inversé (partie 1)




Le 24 Octobre 2019

Le monde de l’inconscient serait le monde des pensées mais aussi des rêves et de l’extrasensoriel. Ainsi, cet espace énigmatique ne serait pas palpable mais ce qui s’y jouerait, de manière latente, aurait une incidence à long terme sur les dynamiques relationnelles conscientes de la personne. Dans ce cadre inconscient, l’homme serait exposé à toutes les problématiques qu’il n’aurait pas réglées. Ainsi, il serait logique qu’il ne puisse pas avoir clair accès à son contenu signifiant lorsqu’il élabore dans le cadre conscient. Là où sont vécus toutes les souffrances relationnelles non digérées, là où l’ensemble du matériel traumatique réside, l’homme ne peut y pénétrer de son conscient que de manière très partielle. Plus les douleurs inconscientes sont prégnantes et enkystées, moins leur sens remonte à la surface consciemment. Toutefois, l’homme les ressent dans leur consistance et leur nature. Plus le mal sera lourd, plus l’interprétation donnée au vécu intérieur sera livrée en miroir inversé de la réalité. Les émotions ne seront pas attribuées au bon endroit. Les projections et les inversions de place prendront le devant de la scène dans la lecture des ressentis perçus.

Ainsi, les personnes unifiées/égocentrées capteraient dans leurs perceptions extrasensorielles la teneur du lien d’emprise qui les relierait à leur cible  polarisée convoitée. Toutefois, leurs lourds traumatismes entraveraient leurs capacités à cerner l’origine de la souffrance dans cette connexion forcée. Pris dans un égo fragilisé et surdimensionné, la fausse féminine abusive penserait être solide et complète narcissiquement tandis que la fausse moitié masculine polarisée serait, selon elle, en difficultés psychiques et émotionnelles. Dans la lecture intuitive de l’être unifié, l’être polarisé convoité n’aurait pas fait suffisamment de travail sur lui-même. Dans ce miroir inversé, l’être unifié inverserait les rôles car il serait trop fragile pour faire face à ses prégnantes blessures identitaires. L’être égocentré traumatisé attribuerait inconsciemment ses ressentis, ses vécus refoulés et ses fragilités psychiques à un autre polarisé plus solide sur lequel il pourrait déplacer massivement ce qu’il rejette en lui.  L’être unifié percevrait ainsi "comme son jumeau" un être polarisé pour qui il éprouverait une attraction égotique signifiante. L’aimantation se ferait alors sur des problématiques et non des richesses communes. Seule une vraie et unique moitié polarisée yang « âme jumelle » présenterait des richesses complémentaires à la moitié polarisée yin convoitée par l’être unifié/egotique « flamme jumelle ».

Par leur canal yin, les êtres égotiques tenteraient d’implanter des pensées dysfonctionnelles dans la psyche de l’être polarisé. Ils pratiqueraient alors les codes intérieurs de l’amour inconditionnel/égotique et artificiel pour mieux hypnotiser l’objet polarisé yin convoité. Ils profiteraient de chaque tension s’exprimant dans le duo polarisé pour s’immiscer en tant qu’énergie tierce unifié cherchant à séparer les deux moitiés. Dans leurs délires érotomaniaques, ces systèmes egocentrés seraient persuadés de raisonner logiquement quand ils essaieraient de détourner l’objet convoité polarisé de sa vraie moitié de cœur.  Ces êtres unifiés projetteraient sur l’être polarisé leurs lourdes problématiques narcissiques.  Ils insuffleraient dans l’esprit de leur faux jumeau polarisé yin des pensées de méfiance et de jugement vis-à-vis de la vraie moitié polarisée yang. Pour cela, ils pratiqueraient les techniques unifiées du lâcher-prise, de la méditation et de l'envoûtement par les codes intérieurs de l’amour inconditionnel/artificiel. Ils enrôleraient dans leur processus démoniaque et délirant un maximum de systèmes fragilisés s’étant laissés séduire par les codes unifiés et égocentrés. L’esprit de ces êtres pré-adamiques s’inviterait dans la psyche de l’être adamique dans les périodes de haute sensibilité. Cet esprit égotique et traumatisé accuserait de ses actes déstructurés la moitié adamique yang lorsque l’esprit de l’autre moitié adamique yin serait en doute et en fragilités sur son lien d’âme polarisé. Par des prières collectives unifiés, ces êtres abusifs/unifiés tenteraient de regrouper un maximum d’énergies d’amour intériorisé et artificiel afin d’avoir le plus d’emprise sur l’esprit et les actes des moitiés polarisés. Ces dynamiques sectaires/unifiés seraient un moyen énergétique de bloquer le mental, par le culte paralysant de la foi du cœur, afin de mieux contrôler l’élu du délire mégalomaniaque. Beaucoup pratiqueraient ces codes unifiés sans réaliser les enjeux lourds se jouant derrière ces rituels spirituels et sectaires.

lundi 11 mars 2019

Des systèmes abusifs œuvrant à bloquer le Mental des systèmes cœurs




Dans la logique des systèmes polarisés, les personnes non affirmées (très egocentrées ou sacrificielles) seraient donc dupées par le système supérieur du mal. Leurs fragilités et leurs problématiques non élaborées les conduiraient à être d’excellentes proies pour les systèmes abusifs les plus vils.

Le système du bien est ainsi défini par le respect, le libre-arbitre et le partage entre ses sous-systèmes. Le système du mal est défini dans un fonctionnement inversé, en raison du matériel traumatique lourd qui le constitue. Il est particularisé par la trahison, la hiérarchie et la fusion finale aux codes supérieurs dysfonctionnels/égotiques.

Ainsi, les sectes ou toute personne lambda pratiquant les codes unifiés dans un monde polarisé, serait sur un chemin déstructurant. Les souffrances non élaborées auraient été le terreau fertile à l’attraction pour des codes déséquilibrés, faciles et ne demandant aucun mérite/courage.

Le mental serait le protecteur indispensable à l’homme pour s’équilibrer dans ce monde de matière. Il permettrait de distribuer l’énergie électromagnétique d’amour dans tout système entre son pôle yin et son pôle yang. Bien sûr, ce travail d’élaboration nécessiterait de la patience, de l’effort, de la responsabilisation et du VRAI amour de soi et des autres pour être opérant. C’est un travail profond d’exposition graduelle à ses peurs relationnelles. Il est coûteux et il demande un vrai engagement. Pour exemple, beaucoup de personnes ont entrepris des analyses de 30 ans sans progresser voire régresser de manière signifiante. Même si l’aidant présente une écoute structurante, il ne peut pas faire le travail de confrontation, de synthèse et d’intégrations des informations précieuses à la place de l’aidé. Les données acquises demandent, de plus en amont, la digestion éprouvante de problématiques enkystées. Chaque détente, chaque apprentissage et chaque compréhension de l’univers nécessitent le dépassement laborieux de l’homme face à ces différents codes égotiques (égocentrés ou sacrificiels).

Le Mental permettrait de réguler le rythme d’exposition aux problématiques relationnelles afin de les dénouer dans le bon tempo. Il perçoit le stress indiquant la charge de matériel traumatique à laquelle la personne est exposée. Ainsi, le Mental serait le baromètre indispensable afin de détecter les difficultés à résoudre et afin de ne pas les éviter. De même le Mental permettrait de capter la tension croissante afin de se retirer à temps pour ne pas la suralimenter. D’expositions graduelles en expositions graduelles, le mental régulerait la charge de problématiques à élaborer afin de la libérer de manière pertinente.

mercredi 10 octobre 2018

La genèse de l'humanité codifiée dans l'histoire du duo (partie 2)



Capsule vidéo youtube du 10 Octobre 2018


Ainsi, l’analyse de l’histoire de Jésus et Marie-Madeleine prendrait un sens éclairé sous l’angle de la logique des systèmes polarisés. Ce duo pionnier de moitiés d'âme hautement vibrant mettrait en relief le parcours polarisé de tout homme. Pourquoi parle-t-on de deux venues de Jésus ? Le chemin ne serait-il pas là encore séparé en deux étapes afin d’équilibrer ce monde de matière. La crucifixion de Jésus correspondrait à la période de séparation du duo d’âme jumelle/moitiés d'âme. Le Masculin aurait été mis à l’épreuve, de façon maximale, dans son endurance physique en portant le matériel traumatique de l’humanité. Le couple aurait été séparé, dans cette période de lourde crise, afin que chacun chemine plus progressivement durant cet éloignement.  Jésus Masculin yin aurait ascensionné et se serait confronté au monde égotique dans le monde des morts. Marie-Madeleine Féminin yang se serait isolée dans une grotte à Saint-Beaume en Provence pendant les trente dernières années de sa vie. Avant de se retrouver lors de leur deuxième incarnation, le couple aurait donc évolué plus doucement dans leur espace respectif pour se solidifier, espace de cœur pour le Féminin, espace égotique pour le Masculin. Le port du matériel traumatique de l’humanité aurait fortement éprouvé le duo. Certes, cette crise douloureuse aurait amorcé les prises de conscience salvatrice pour s’affirmer dans un relationnel équilibré. Leur deuxième venue correspondrait à un temps ou les deux moitiés d’âme auraient suffisamment élevé leur vibration et affirmation, chacun de leur côté, pour se retrouver sur terre. Ils seraient prêts alors pour suivre la deuxième étape du processus, c’est-à-dire se dégager progressivement de situations chaotiques entre eux et de la position sacrificielle vis-à-vis des systèmes abusifs.

Comme dans tout système polarisé, Jésus /énergie masculine yin (le masculin aurait l'énergie yin pour rappel), aurait porté dans l’urgence la stress/souffrance de l’humanité en danger lors de leur première venue de duo d’âme. Lors de leur retour actuel, Marie-Madeleine, énergie féminine yang, redistribuerait progressivement et équitablement les responsabilités à l’humanité afin de rééquilibrer le système concerné. Cette dynamique de systèmes, rencontrée dans une famille ou dans tout autre organisation, permettrait alors de préserver la vie du groupe dans un premier temps et de ré-harmoniser l’unité ensuite progressivement.

Ainsi, lors de la première venue de Jésus, la posture sacrificielle de l’homme témoignerait de l’aide extérieure apportée par le Divin. Jésus aurait condensé dans son endurance physique sur la croix les pêchés du monde. Toutefois, dans ce monde polarisé, l’aide viendrait autant de l’extérieur que de l’intérieur. Aide-toi et le ciel t’aidera. La deuxième venue du couple christique demanderait alors à ce que chaque duo d’âme jumelle(moitiés polarisées créant le ressenti d'amour) reprenne à son compte ses responsabilités au travers de l’affirmation juste d’une Marie-Madeleine hautement consciente et de Féminins suivant le même chemin. Dans l’urgence, le Divin aurait aidé l’homme à épurer le plus gros de ses douleurs au travers de Jésus Masculin yin. Dans un second temps, l’humanité aurait été actrice de son devenir en intégrant plus favorablement le partage au travers de l’affirmation juste des féminines yang. Pour cela, cet accès à cette connaissance devait engendrer les persécutions inévitables des honnêtes gens, dans les premiers temps, par les systèmes abusifs. Le matériel traumatique ne pouvait, en effet, se dissoudre que très progressivement sous les rayons lumineux des milliers "d'étoiles justes" se réveillant.

mercredi 4 juillet 2018

Etre trop dans le Mental ou malmener son Mental ?



Capsule vidéo youtube du 04 Juillet 2018

Dans ce monde polarisé, le Mental de l’homme serait utilisé en permanence afin de gérer les relations aux systèmes environnants. Le Mental serait l’outil de protection de l’ego afin d’équilibrer la répartition d’amour entre dehors et dedans. Ainsi, ce baromètre serait en permanence actif. Il n’y aurait donc pas de Mental zélé en souffrance mais plutôt un Mental désorienté, malmené et annihilé dans ses capacités défensives.

Paradoxalement, être trop dans le contrôle ou dans le Mental serait associé faussement dans l’idéologie populaire à utiliser excessivement ce Mental humain. Ce raisonnement serait une aberration et relèverait du non-sens. En effet, le Mental opère constamment. Donc, il n’est pas possible de mentaliser de trop. La protection du Mental est, continûment et de manière cohérente, en action afin de protéger l’ego de l’homme. Il n’est donc pas possible d’être trop dans le Mental. Le Mental nous prévient en permanence des tensions et résistances internes tout comme le cœur parle en permanence des ressentis attractifs. Heureusement que cet outil de protection du Mental veille sur le véhicule de l’âme (l’ego) avec vigilance et sans arrêt.

Ainsi, bloquer le mental pour retirer toute protection à l’ego serait la meilleure façon de déstructurer l’âme. Dans les anciens articles, il a été développé comment se centrer exclusivement sur le corps, le ressenti, le temps présent, au travers de diverses techniques de détente, était une façon d’endormir le Mental afin de le rendre inopérant. Attribuer au Mental des fonctions déstructurantes qu’il n’a pas serait un autre moyen pour l’ego "traumatisé" de paralyser toute possibilité d’avancement.

Assimiler le mental au matériel traumatique, l’ego à l’ego traumatisé serait autant de biais langagiers créant des confusions conséquentes. Le Mental serait dans notre quotidien, par effet suggestif et hypnotique constant, associé à un ennemi alors qu’il est un indispensable allié. Sans l’écoute des signaux du Mental, l’homme ne pourrait protéger son véhicule de l’âme. Le Mental enregistre les tensions du corps lorsque celui-ci lui dit de s’éloigner d’une situation insécurisante. Le Mental transmet le mouvement attractif de partage lorsque les échanges relationnels dans le 50/50 sont pertinents. Bref, le Mental serait le baromètre indispensable afin de partager, de manière pertinente, l’amour dans les mondes polarisés et interactifs.  Il serait donc impossible d’être « trop dans le mental ». Il serait, par contre, possible d’être « trop dans le matériel traumatique » se faisant passer pour le Mental. La peur et le matériel traumatique se joueraient du manque de vigilance des hommes mais non ce loyal Mental. Au contraire, ce Mental mettrait en lumière ce mal rusé et imposteur. Il permettrait de le gérer adéquatement pour le neutraliser.

Le matériel traumatique serait ainsi épuré progressivement par un Mental qui donnerait les consignes d’exposition aux peurs de manière pertinente. Le Mental régulerait les allers-retours de l’homme face à sa souffrance. Dans ce monde de densité, la libération émotionnelle ne pourrait se faire qu’au fil de déconditionnements graduels. Une tentative d’affranchissement rapide ne pourrait qu’engendrer le déséquilibre signifiant du système existentiel. Par contre, le respect des signaux du Mental serait la clé irremplaçable afin de retrouver un état d’équilibre et de bien-être à long terme.

mercredi 23 mai 2018

Que dire de l'évolution du Mental ? De la civilisation Atlante à l'ère âme jumelle



Capsule vidéo ajoutée sur youtube le 23 Mai  2018

Lors de l’ère des Atlantes, il semblerait que cette civilisation ait moins développé le Mental que l’homme actuellement. Les Atlantes étaient dans la maîtrise du plan spirituel et non mental. Ils étaient des maîtres de sagesse cultivant leur connexion au divin et à l’harmonie intérieure.  Ainsi, ces hommes auraient eu une évolution de leur mental moins fine et profonde. Ils n’étaient pas baignés dans un monde de densité aussi signifiant que le nôtre. Les Atlantes étaient donc moins tournés vers l’extérieur mais plus vers l’intérieur. Dans leur cadre harmonieux et protégé du divin, cette civilisation mobilisait moins le Mental pour gérer les conflits relationnels. Leur mental était donc moins sollicité que celui des hommes actuels pour épurer le matériel traumatique. Le livre de Guillaume Delaage « le choix Atlante » semble donner une lecture pertinente de cette période et du fonctionnement de ce peuple « béni des dieux ».

Cette approche Atlante donnerait des informations précieuses. Durant cette ère spirituelle et moins dense, le matériel traumatique aurait été enfoui et non élaboré car il n’était pas convoqué dans un relationnel yang aussi prégnant qu’aujourd’hui. Les Atlantes étaient davantage endormis dans leur vie terrienne et plus connectés au ciel. Ils pratiquaient les codes yin dans un monde yang. Ils n’étaient donc pas encouragés à développer les compétences du Mental dans ce monde yang. Ainsi, l’ère dense actuelle permettrait aux hommes de réveiller davantage le matériel traumatique pour le travailler et l’épurer. Les Atlantes auraient été victimes d’un manque d’ancrage, comme les âmes masculines de maintenant. A force d’avoir la tête dans les étoiles, ils n’auraient pas réalisé que leur ego traumatisé pouvait s’immiscer progressivement dans leur existence terrienne pour prendre le pouvoir et les contrôler. Plus les Atlantes auraient développé leur spiritualité au fil de ces millénaires vibrants, moins le Mental aurait été entraîné à réguler les souffrances. Plus le matériel traumatique dense se serait cumulé et aurait manifesté sa dynamique déstructurante au point de bascule et de rééquilibrage naturel. Le Mental des Atlantes, non suffisamment fonctionnel, n’auraient pas pu alors faire face à tout ce chaos réveillé durant l’ère de révélation cyclique. Non sans hasard, les catastrophes et le mal auraient débordés les capacités de gestion d’un peuple endormi dans une spiritualité excessive depuis très longtemps.

Aujourd’hui, la situation se rejouerait. Toutefois, les hommes auraient paradoxalement moins de matériel traumatique à épurer que durant l’ère des Atlantes. S’enfonçant davantage dans la densité au fil des déséquilibres vécus, l’homme aurait dû mobiliser davantage son Mental pour faire face à des situations insécurisantes. Il aurait été de moins en moins protégé par les cieux et dans un confort de vie. Son libre-arbitre et son mental auraient donc été plus sollicités dans ses qualités fonctionnelles.

Ainsi, de la chute d’Adam et Eve à la chute des Atlantes  jusqu'à ce jour, l'homme aurait été extrait de plus en plus d’espaces paradisiaques et légers. Cet enfoncement dans la densité (au fil des difficultés du Mental à avoir équilibré les mondes polarisés) apporterait paradoxalement et progressivement la solution au problème. En effet, en systémique, on constate que plus le symptôme grossit, plus il oblige à respecter durablement les codes fonctionnels pour évoluer. Plus l’homme s’enfoncerait dans la densité, plus il serait contraint de développer les compétences de son Mental pour gérer les dynamiques déséquilibrées des mondes yang. Ainsi, comme dans un jeu vidéo, plus les niveaux se complexifieraient, plus le compétiteur développerait ses habiletés mentales à se confronter aux épreuves chaotiques.

La vie et les énergies d’amour s’ajusteraient à l'évolution de l'homme. Ils lui offriraient, en permanence, le cadre pour avancer et se dépasser. Lorsque le défi ne serait pas réalisé, l’âme pourrait régresser à l’étape précédente, à savoir, paradoxalement, dans un espace moins dense et donc plus spirituel. Le lien âme jumelle serait alors le niveau le plus élevé du jeu en étant le lien d'âme le plus incarné. Il représenterait l’espace le plus densifié à un niveau énergétique. Les Atlantes n’auraient pas nécessairement rencontré leur âme jumelle à leur époque car le matériel traumatique de leur système d’âme était certainement plus signifiant. La force répulsive était donc plus importante entre les deux polarités que celle des âmes incarnées actuellement. Aujourd’hui, le dernier niveau d’incarnation serait atteint. Les traumas du système d’âme seraient suffisamment épurés, grâce à un mental plus développé, pour permettre les retrouvailles des âmes jumelles pionnières. Leur réussite de partenariat engendrerait alors, par montée vibratoire, la rencontre d’autres duos chargés également du même défi de réunion. L’éveil de l’humanité serait alors croissant et exponentiel. Il amènerait à une incarnation de l’amour de plus en plus équilibré au fil de la réunion des âmes jumelles.

dimanche 22 avril 2018

Point de bascule dans le réveil d'une humanité s'équilibrant



Capsule vidéo ajoutée sur youtube le 22 Avril  2018

Il y aurait, en chacun de nous, un point de bascule et de saturation des problématiques vécues. Ainsi, au Centre, je rencontre des souffrants vivant des crises graduelles ou la crise finale. Durant les crises transitoires et graduelles, il y aurait démantèlement partiel des rigidités. Toutefois, il serait possible de revenir sur des anciens schémas dysfonctionnels après une période de récupération physique et psychique. Lors de la crise finale, le souffrant ne pourrait plus reprendre ses repères égotiques familiers et déstructurants. L’inconscient protégerait alors l’homme en le rendant définitivement allergique à des habitudes dysfonctionnelles bien ancrées en lui. La crise finale serait ainsi la crise salvatrice mais douloureuse où il n’y aurait plus possibilité de retour en arrière, de retour dans un faux-self ligotant.

Ainsi, un point de bascule existerait afin de libérer définitivement l’ego de ses traumas.  La conscience sortirait de son endormissement et des paralysies liées à ses peurs. L’étouffement de l’authenticité de l’être deviendrait insupportable. Le masque erroné et imposant ne serait plus tenable. Le souffrant saturerait alors des anciens schémas artificiels enfermants. Un seuil de tolérance au « faux » serait franchi. La personne ne pourrait plus se replonger dans ces codes égotiques illusoires du passé même de façon transitoire. Auparavant, entre deux crises graduelles, le souffrant pouvait revenir transitoirement à ses anciennes dynamiques désadaptées. Lors de la crise finale, il ne pourrait plus. Un certain niveau d’éveil et de retour à l’authenticité serait atteint afin de maintenir définitivement la personne loin de ses anciens schémas déstructurants. Même lorsque le sujet souhaiterait se replonger dans ses habitudes égotiques pour faire une pause, il ne parviendrait plus à trouver le soulagement d’une familiarité rassurante.

Son âme le protègerait au travers du symptôme. Le symptôme se densifierait à force d’entêtement et d’allers-retours de l’individu entre élan spontané d’avancement et résistances légitimes au changement. Le trouble grossirait alors et amplifierait sa charge de stress en traduisant l’enkystement de la problématique. L’alimentation du trouble, au fil du chemin, permettrait toutefois d’aménager un cadre plus contraignant afin d’obliger le sujet à prendre le bon chemin. Ainsi, ne pourrions-nous pas transposer ce point de bascule dans l’avancement en conscience du souffrant au point de bascule qu’une collectivité pourrait atteindre dans son éveil ? Tout est sous-système et tout système fonctionne de la même manière. Dans cette dynamique, l’ouverture croissante de conscience, dans une collectivité, s’étendrait à l’ensemble du système (passé un certain seuil d’avancement évolutif). De la même manière qu’un individu ne pourrait plus se ré-endormir dans une lecture égotique biaisée à un stade avancé de son évolution, l’humanité ne pourrait plus reprendre ses anciens schémas dysfonctionnels lorsqu’un certain nombre d’individu se serait éveillé de façon satisfaisante.

Cette lecture systémique renverrait alors à cette masse critique de personnes éveillées obligeant au dénouement définitif des déséquilibres inhérents à ce monde. Ainsi, les symptômes d’un groupe s’exprimeraient le temps nécessaire au démantèlement des problématiques totales qu’ils dénonceraient. En parallèle, un souffrant, à un stade solidifié de son affirmation, ne verrait plus ses symptômes disparaître jusqu’à leur résorption complète. Il n’y aurait plus possibilité d’allers-retours entre pause et travail sur le matériel traumatique. Les désorganisations se manifesteraient durablement jusqu’à leurs enrayements entiers.

La saturation définitive de la problématique, qu’elle soit individuelle ou collective, s’expliquerait par une ouverture de conscience signifiante entravant toute possibilité de régression. Ainsi, les souffrances de l’homme comme de l’humanité, ne supporteraient plus l’aveuglement face à ce qui les ont provoqués. L’accès à un certain seuil d’authenticité protégerait de toute replongée dans d’anciens schémas égotiques douloureux. Toutefois, ce réajustement sur des codes plus fonctionnels obligerait l’expression de symptômes contraignants dans les débuts d’avancement. Les résistances au changement, même structurant, seraient en effet significatives. Elles ne pourraient se démanteler que très progressivement dans ce monde dense de conditionnements. Le symptôme traduirait alors cet enclenchement évident du retour à l’équilibre. Toutefois, il manifesterait également les résistances s’y associant dans les premiers temps. Le symptôme contraindrait ainsi au bon cadre d’avancement que le sujet, apeuré par la nouveauté, n’aurait pas l’initiative de mettre en place volontairement.

Un système, qu’il soit individuel ou collectif, développerait des symptômes croissants et durables plus il s’ouvrirait en conscience. Logique, le symptôme détiendrait en son cœur la clé pour évoluer. Le symptôme devrait donc être obligatoirement résorbé pour passer aux étapes suivantes. Comme dans un jeu vidéo, plus le joueur avancerait dans les niveaux, plus il relèverait des défis ambitieux à obligatoirement dépasser pour avancer. Les obstacles/symptômes deviendraient plus complexes afin de révéler l’essence lumineuse du joueur dans toute sa profondeur. Toutefois, le  compétiteur serait mieux expérimenté afin d’évoluer plus facilement au fil des étapes.

Transposé au système univers, l’humanité vivrait des déséquilibres signifiants à résoudre de façon de plus en plus soutenue au fil de l’éveil de ses âmes. Une masse critique de personnes réveillées serait alors attendue afin de permettre la dissolution totale des maux de la terre. Ainsi, ce point de bascule engendrerait des dysfonctionnements en continu afin d’épurer les souffrances collectives dans leur totalité. Passé un certain seuil de réveil, la lumière épurerait à long terme toute zone d’ombre. Ce point de bascule décisif ne permettrait pas à ses habitants de freiner dans leurs efforts de guérison pour faire une pause. L’humanité serait alors obligée d’épurer l’ensemble du matériel traumatique/symptomatique créé au fil de son histoire afin de retrouver son point d’équilibre parfait. Son réveil à l’authenticité lui imposerait, en effet, un cadre de vie en concordance, c’est-à-dire un cadre libéré de tout égo traumatisé.

vendredi 20 avril 2018

Entretenir l’ignorance des hommes pour neutraliser leur lumière



Capsule vidéo ajoutée sur youtube le 20 Avril  2018

Le plus gros obstacle, sur le chemin de l’avancement, est l’ignorance. Ainsi, l’homme devrait être vigilant à ne pas rejeter son mental. Ce serait l’outil clé pour ne pas être manipulé et pour ne pas être phagocyté dans sa belle énergie vitale. L’ego traumatisé se nourrit de l’énergie lumineuse pour exister. Ainsi, il est logique qu’il ait besoin de maintenir l’homme vivant et dans l’illusion pour lui extraire la ressource convoitée. Le mental serait donc essentiel afin de discerner et de se protéger des codes déstructurants alimentant la matrice égotique.

L’ego traumatisé ne veut pas détruire l’homme. Il veut le maintenir sous contrôle pour lui pomper le carburant créatif nécessaire à ses buts. Il n’a pas d’intérêts à voir l’homme mort car il ne pourrait pas lui survivre. L’ego déstructuré s’applique au contraire à contrôler le mental en l’aveuglant et en le faisant dysfonctionner. Il essaie de le mettre à son service. Ainsi la meilleure carte de l’ego traumatisé est celle de la désinformation afin d’orienter le mental sur ses choix déséquilibrés.

Là encore, nous voyons combien il est essentiel de maîtriser mentalement les lois de l’équilibre pour ne pas être dépossédé de son libre-arbitre. Ainsi, si vous prenez le temps suffisant pour étudier les lois systémiques, vous réaliserez qu’« être » exclusivement dans le cœur, la foi, l’unification excessive et le lâcher-prise est le meilleur moyen pour les énergies négatives de se nourrir de votre substance. En effet, dans ce monde partagé, la systémique nous apprend de façon étayée, à donner autant de place au mental qu’au cœur. La matrice égotique a besoin de l’énergie d’amour de l’homme pour créer ce qu’elle souhaite. Ainsi, elle est intéressée à contrôler le mental des hommes en le rendant dysfonctionnel. Cette matrice induit une mauvaise répartition de l’énergie créatrice en essayant d’excessivement l’unifier, à la façon yin, dans un monde polarisé yang.

L’ego traumatisé travaille au rejet du mental par l’homme car il connaît la force du mental pour désaliéner l’homme de ses fragilités. C’est pourquoi, l’égo traumatisé œuvre avec zèle pour paralyser le mental et neutraliser ses fonctionnalités protectrices. Quel meilleur moyen alors que de distraire l’homme avec des futilités rassurantes, que d’emprunter l’artifice d’un jargon détaillé et complexe mais vide de sens. Quel meilleur moyen que de jouer sur le faux-semblant rassurant ou au contraire les peurs pour désamorcer tout mouvement de curiosité. Ces forces égotiques ont plus d’une corde à leur arc pour détourner l’âme d’une vérité libératrice mais faisant tant préjudice à leur devenir. Il est compréhensible que le mental fonctionnel soit leur principale cible.  A partir du moment où l’homme mentalise comment partager l’amour inconditionnel dans un monde polarisé, ce matériel traumatique est en menace d’extinction. Ainsi, l’intérêt de cette matrice égotique est d’éloigner l’homme du Mental afin qu’il ne découvre pas les bons codes de l’amour inconditionnel sur terre. Certes, l’égo traumatisé prône le langage séducteur de l’amour mais un amour mal réparti pour mieux déséquilibrer l’âme. Dans ce monde polarisé, l’expérience est à vivre sur l’extérieur et non de l’intérieur. En effet, les codes communs qui traversent les hommes et qui les déterminent dans leur équilibre sont manifestés sur l’extérieur et dans les relations. Ces règles de bien-être ne relèvent pas d’expériences et de vécus intérieurs. L’homme est interdépendant des influences extérieures dans la qualité de son équilibre. Il a besoin d’intégrer les dynamiques relationnelles structurantes afin d’être en harmonie entre son dehors et son dedans dans ce monde partagé. Le Mental n’est ainsi pas au service d’expérimentation interne mais externe. Il permet de se libérer de peurs internes au travers d’expériences externes dans ce monde polarisé. Le savoir s’acquiert de l’extérieur et non de l’intérieur sinon nous pratiquons encore les codes yin dans le monde yang. Le savoir appartient au monde yang et le cœur au monde yin. Ainsi, parler d’un savoir « unifié » relève du non-sens. Toutefois, parler d’un savoir polarisé permettant d’équilibrer l’homme, dans son amour incarné, est bien une réalité manifesté grâce au mental.

mercredi 13 septembre 2017

Faire du Mental un allié pour accéder au bien-être




Capsule Vidéo Youtube ajoutée le 13 Septembre 2017


Pourquoi sommes nous si fâchés avec notre Mental ? Il semble que beaucoup d'êtres éclairés et sensibles pensent que leur Mental entrave l'accès au bonheur, à la vérité et à l'amour.

Certes, notre Mental peut biaiser certaines données existentielles quand il est parasité par des peurs. Toutefois, lorsqu'il n'est pas dirigé par un Ego "faisant du zèle", il est un excellent outil d'adaptation à cette tridimensionnalité. 

L' Ego est, en effet, cet enfant intérieur et émotionnel chargé de véhiculer notre "belle âme". Il a toute son importance dans l'expression de notre "essence divine" sur cette terre. Toutefois, lorsque l'Ego est malmené par divers traumas du passé non digérés, il peut influencer le Mental de façon dysfonctionnelle. Ainsi, l'Ego développe certaines modalités défensives excessives conduisant le Mental à adhérer à certaines règles, croyances rigides et pas d'autres...

Le Mental perd alors sa souplesse à analyser les situations en fonction de leur singularité et de leur exhaustivité.

Contrôlé par un Ego apeuré, le Mental fonctionne en "système fermé" dans une étroitesse d'Esprit, dans une incapacité à faire une synthèse pertinente. Lorsque la systémique met en relief concrètement la manière dont la dualité n'est qu'illusion, alors le Mental n'a plus peur. Celui-ci ne vient plus déformer les belles vérités du cœur. Faire du Mental un allié, c'est supprimer beaucoup d'obstacles à l'expression de notre essence première. 

La clé est donc dans l'élaboration des problématiques pour dégager l'Ego de ses peurs. Ainsi, l'Ego n'est plus en mode de surprotection ou de suradaptation. Il donne des directives pertinentes au Mental.

N'oublions pas que le Mental peut être un excellent outil d'accès aux systèmes élargis de l'invisible. En effet, quoi de mieux qu'un outil concret de la 3 D pour aider les Telluriens à s'ouvrir aux mondes unifiés ?

En systémique, le Mental est un excellent aidant lorsque le souffrant découvre qu'il existe dans son symptôme la clé de la guérison ! que le mal est au service du bien, que le hasard n'existe pas, que les problématiques se complètent par loi d'attraction ....

Ce constat est très important car rejeter notre Mental, c'est rejeté une partie de nous-même ! Nous entretenons alors la séparation entre le bien et le mal. Nous ne pouvons donc pas accéder à l'ensemble du puzzle de notre histoire humaine et universelle.

Tout se découvre, dans le visible, de notre univers invisible par analyse exhaustive des relations et des symptômes ! Bref, le Mental reprend ses fonctions opérantes lorsque le Soi (en devenir) assure, auprès de lui, un rôle solide d'encadrant mature, aimant et curieux.

Le Soi "en devenir" doit être aux manettes de l'existence afin de faire du Mental un pont entre le visible et l'invisible. Pour cela, l'expression du cœur a sa principale place. C'est l'accueil de tout notre unité qui va permettre au souffrant d'être patient avec l'Ego pour le rassurer et pour lui démontrer sa belle nature ! Celui-ci, alors, ne parasitera plus le Mental, formidable outil permettant l'incarnation du Divin sur Terre !

samedi 22 juillet 2017

Un dialogue interne libérateur entre l'enfant intérieur et le Soi supérieur




Capsule Vidéo Youtube ajoutée le 22 Juillet 2017


Nos conflits internes émergent d'un manque de dialogue entre l'adulte en devenir, que nous sommes, et notre enfant intérieur. Sortir de nos problématiques, c'est réengager les échanges entre ces deux protagonistes et les réconcilier. La partie mature de l'homme aspire à guider sa partie blessée et immature du passé vers des chemins d'authenticité et de guérison.

Ainsi, « l'adulte pédagogue » constitue ce référent ferme et aimant capable de contenir les peurs traumatiques de son « enfant intérieur ». Le petit être est perturbateur mais il est bienveillant dans ses intentions. Il mobilise des défenses surprotectrices en réaction à des situations insécurisantes non élaborées du passé.

L'adulte en devenir doit alors être cet enseignant patient et à l'écoute de son enfant intérieur apeuré. Il doit certes le confronter à ses peurs disproportionnées mais il doit respecter son rythme d'avancement.
Ainsi, un dialogue constructif peut s’engager entre cet adulte pédagogue et cet enfant phobique, un dialogue entre « le Soi supérieur » et « l'Ego ».

 Le Soi supérieur doit aider à désactiver les réactions excessives défensives de l’Ego. Pour cela, il doit mettre en relief la manière dont son « petit personnage » reste ancré dans des défenses traumatiques alors qu’il n’y a plus de danger. Dans une analyse relationnelle exhaustive, il est question de pointer la manière dont l’enfant intérieur rejoue les dynamiques défensives adaptées du passé mais qui ne sont plus adéquates à l’heure actuelle.

Il est important alors de gratifier et de remercier cet « enfant émotionnel » qui a su protéger le sujet autrefois. Toutefois, « l’adulte en devenir » doit reprendre les rennes et affirmer que c’est à lui maintenant de guider et de protéger l'enfant. En effet, si l’enfant intérieur a su mobiliser les bonnes défenses durant les traumas, l’adulte en devenir doit démontrer, aujourd’hui, que ces dynamiques de protection ne sont plus pertinentes.

La situation actuelle n’est plus insécurisante. Elle nécessite donc un rétablissement de codes nouveaux et des expériences correctrices. L’adulte en devenir se présente alors comme ce pédagogue soulignant les réactions excessives de son élève et  il lui indique leurs origines primaires. Il rassure l’enfant intérieur en mettant en relief la manière dont les contraintes actuelles vécues (symptômes, accidents, événements négatifs) détiennent la clé de la guérison.

Dans une analyse systémique mentalisée et appliquée, il donne des repères concrets afin de calmer les craintes réveillées du passé. L’enfant phobique a, en effet, besoin de matériel tangible pour lâcher-prise et écouter son être profond. Les observations systémiques donnent cette logique relationnelle démontrant la manière dont le symptôme est le langage aidant de l’inconscient et de l’âme.
Par conséquent, l’enfant intérieur reçoit un enseignement intellectualisé des grands principes thérapeutiques de ses souffrances et de ses contraintes. L’adulte pédagogue fait du "Mental" un allié car il l’utilise pour rassurer les peurs égotiques de l’enfant. Quoi de plus pertinent que l’outil de la 3 D pour contenir les peurs illusoires de la 3 D ?

Ainsi, cette mise en scène allégorique des échanges entre l’enfant intérieur apeuré (Ego) et l’adulte pédagogue (Soi supérieur) est une clé dans la libération de l’être authentique.

Au travers de quelques situations cliniques abordées dans cette vidéo et d’un article rédigé sur mon blog « dialogue interne » http://adeline-gardinier.blogspot.fr/, il est mis en relief la manière dont ce dialogue interne opère.

Il est important de considérer la présence de cet enfant intérieur. Il vit et agit dans tout adulte en devenir. La mise en relation de ces deux protagonistes internes permet une reconnaissance et une libération des blessures affectives. L’enfant apeuré est entendu dans ses traumas et l’adulte pédagogue peut lui indiquer le chemin d’exposition à ses phobies pour s’en dégager.
Dans un discours rationnel et systémique, l’adulte offre un outil mental « rassurant » à son élève pour lui donner la force de se confronter à son problème. Il démontre la manière dont le symptôme est un « ami » proposant le cadre fonctionnel à la libération des souffrances. Une sciatique peut alors dégager d’une peur de ralentir le tempo, une phobie aide à sortir de relations trop impliquées, un délire dénonce une position sacrificielle dont il est difficile de s’extraire….

L’enfant apeuré peut réaliser que le rejet actif de ses troubles alimente la problématique. Il doit arrêter de résister à la solution pour se libérer. Il doit accepter ses émotions et ses somatisations  pour les désagréger.

Ainsi, je vous invite dans une magnifique exploration des jeux symptomatiques et accidentels de la 3 D révélant le langage de l’inconscient et de l’âme. L’adulte pédagogue (le Soi supérieur) propose à son enfant intérieur apeuré (l’Ego) le décryptage de ce « rébus divin » afin de le guérir. L’élève peut alors, à nouveau, s’amuser et lâcher-prise. L’adulte en devenir peut, lui, reprendre son chemin d’évolution car il n’est plus parasité par le bruit et les peurs débordantes de son enfant intérieur. La réconciliation libératrice et bienfaitrice peut avoir lieu ……..





mercredi 14 septembre 2016

Des voix intérieures et duelles (Partie 5)

Le Soi libre remémore à l’Ego oppressé le Savoir désaliénant de la non-dualité


Dans cet extrait d’entretien, il est mis en relief la manière dont les phénomènes hallucinatoires, dissociatifs, dépressifs et angoissants dénoncent la présence d’un Ego apeuré s’emballant dans ses fonctions de survie.

Lorsque ces symptômes sont appréhendés comme la manifestation d’un Ego zélé, il est pertinent d’entamer un dialogue bienveillant avec cette partie en soi troublée. Il faut patiemment écouter ses peurs et ses doutes pour avoir accès à l’histoire traumatique sous-jacente. Fort de cette compréhension, il est alors plus aisé d’user d’une voix empathique, contenante et de bons conseils pour l’élève égotique et phobique.

Cet article est principalement destiné à mettre en relief la manière dont les pensées et les voix internes paralysantes, qu’elles soient névrotiques ou psychotiques, sont l’expression d’un Mental suractivé.  Leur tonalité agressive ou anxiogène traduit une lutte excessive contre le danger. Dans ce monde tridimensionnel, la peur existe car l’homme a oublié sa dimension supérieure. Lorsque la voix de l’Ego se manifeste bruyamment dans la vie du sujet, la connexion au Soi authentique est fortement défaillante. 

Le thérapeute doit alors réveiller la « conscience » du souffrant afin qu’il « joue » cet instructeur éclairé auprès d’une partie de lui-même complètement ignorante de son essence unitaire. L’objectif est de remémorer les lois universelles de la non-dualité afin que l’Ego ne puisse plus s’exprimer de façon étouffante et déstructurante. Si sa présence est si imposante, c’est qu’il est fortement sollicité dans ses fonctions premières de survie. Le rappel de l’illusion de la peur et de l’unique vérité de l’amour est alors essentiel pour mettre en relief la fougue insensée de l’Ego ! 

En thérapie systémique, cette heureuse réalité peut être facilement soulignée par le décodage de l’utilité structurante des symptômes et par la mise en évidence de la belle nature de chaque consultant. Lorsque le sujet se reconnait comme appartenant au grand Tout, il prend conscience que son fonctionnement tellurien désadapté n’est que l’expression de l’oubli de cette unité. Sans cette amnésie, il n’y aurait ni peur, ni expression d’un Ego destructeur.

Le dialogue interne, encouragé entre le Soi et l’Ego, permet au consultant de se reconnecter à lui-même. La Conscience pédagogue rappelle au Moi phobique qu’il prend le mauvais chemin. Avec beaucoup de chaleur et de respect, il l’aide à sortir de son aveuglement et de sa panique en le faisant accéder au savoir Unitaire. Etre conscient, c’est être dans la vérité, c’est être interconnecté à chaque élément de l’univers, c’est être dans une analyse systémique exhaustive. Le consultant, sous le regard bienveillant du thérapeute, décortique les multi-influences qui le déterminent. 

Son être « éveillé » peut alors indiquer à l’Ego les peurs excessives qu’il doit travailler. La Conscience connait les règles non dualistes à respecter afin de s’ouvrir au bien-être. Toutefois, pour pouvoir appliquer ces lois bienheureuses, le sujet doit être en capacité d’élaborer, a minima, ses phobies. En effet, comment incarner la vérité de l’amour et du partage si des peurs excessives maintiennent le consultant à distance de toute relation ?

Le Soi authentique est donc chargé de guider, avec beaucoup de délicatesse, le Moi phobique afin que celui-ci ait la confiance suffisante pour expérimenter ses sages prescriptions.


Conclusion :


L’Ego est donc cette partie de nous-même qui nous fait involontairement souffrir par sa méconnaissance de son identité parfaite et multidimensionnelle. La réconciliation, dans un dialogue imaginaire, entre ces deux instances personnifiées constitue une jolie réussite, celle du consultant se reconnectant à son être profond et aimant. 

Il est surprenant de constater la manière dont cette pratique communicationnelle est opérante dans les états dissociés ou psychotiques. A l’heure actuelle, le monde soignant ne parle pas assez le langage délirant (et pourtant si pertinent) du patient ! Rentrer en contact avec les voix, les pensées ou les clivages de l’Ego est essentiel afin de toucher émotionnellement le sujet. Comment aider, accompagner si nous nous refusons à entendre les peurs signifiantes codées dans ce discours égotique ? L’amour est la seule vérité. Il est celui qui va porter attention et intérêt pour ce qui semble être insensé. Il est celui qui va découvrir la clé du bien-être dans le symptôme. Il est celui qui rétablit le souffrant dans sa belle nature.

En conclusion, l’amour du Soi opère lorsqu’il s’adresse directement aux peurs de l’Ego. Il accompagne celui-ci, avec étroitesse, sur les chemins de la désaliénation. « Le dialogue interne à deux voix » est structurant en raison de cette mise en lien. Il facilite l’échange entre l’amour et la peur, entre le savoir et l’ignorance. Durant cette interconnexion, l’amour et le savoir  brillent de tous leurs feux. Ils dissipent progressivement les ombres  de la peur et de l’ignorance. Le mal n’a plus alors de place dans cet univers réunifié ! 

mercredi 24 août 2016

Des voix intérieures et duelles ( Partie 3)

Madame N aux prises d’un Ego la protégeant excessivement des relations aux hommes


Afin d’illustrer explicitement la manière dont ce regard éclairé peut prendre forme dans une conscience limitée par notre tridimensionnalité, je vous invite à prendre connaissance d’un échange thérapeutique où ce dialogue interne s’est exprimé.

Je rencontre Madame N. pour la cinquième fois lorsque nous nous livrons à ce jeu allégorique. La consultante est « diagnostiquée » depuis vingt ans de psychotique. Bien sûr, cette classification n’a aucun sens et elle est paralysante. Elle fait partie de cette fausse dualité dans laquelle le monde soignant s’est laissé enfermer depuis très longtemps ! Elle met, tout simplement, en relief nos difficultés à traduire le monde de l’invisible et ses forces énergétiques ! En fait, par le biais de codes classificateurs, nous ne faisons que structurer grossièrement la réalité afin d’amorcer une initiation à « un savoir du vivant » encore très rudimentaire !

Dans ce contexte, vous ne serez pas étonnés d’apprendre que madame N. avait un profond sentiment de solitude, d’incompréhension et de colère depuis de nombreuses années. Elle taisait, depuis bien longtemps, son monde intérieur foisonnant d’histoires passionnantes, de richesses et de créativité. La lecture médicale actuelle ne permettait pas de décoder la pleine pertinence et la pleine valeur structurante de ses maux.

Pourtant, la résolution de sa problématique pouvait se déduire en étant très attentif à l’expression de ses symptômes. Ceux-ci témoignaient d’une histoire relationnelle exhaustive, de défenses singulières, de pseudo-aléas, de synchronicités bienvenues ou faussement malvenues.

Bien souvent, les hallucinations ou les états dissociés ne sont pas assez analysés dans leur contenu et leur réalité pertinente déguisée. Ils révèlent pourtant la présence d’un Ego surprotecteur dénonçant les douleurs d’un passé illusoire et dualiste. Lorsque le rébus et cette « loi universelle » sont décodés, un accompagnement thérapeutique pertinent peut être proposé.

Le sujet doit prendre conscience de la cohérence de ce qu’il vit. Derrière une forme perturbante d’expression, l’inconscient expose au problème et donne indirectement la solution. La voix ou la manifestation déstabilisante de l’Ego apeuré est cet « enfant phobique » à soigner. Il crie ses peurs et son besoin de contrôle excessif de la situation. L’Ego parle ainsi de ces événements passés chaotiques dont il veut tant protéger le sujet afin qu’ils ne se répètent pas. Cette intention bienveillante du symptôme est importante à souligner afin que le souffrant apprenne à considérer cette partie dérangeante de lui comme « un allié sensé ».

L’étrangeté inquiétante doit être remplacée par une familiarité aimante. Cette image de l’Ego aidera à ne plus fuir son sens et à y accorder une attention empathique. Il est clair que certaines dissociations et certaines hallucinations  sont tellement angoissantes qu’elles favorisent le rejet, la culpabilité, la frayeur. Par conséquent, elles ne sont pas abordées dans leur dimension protectrice et évolutive.
La pratique du dialogue interne permet au consultant de se concentrer sur l’aspect sensible, fragile et apeuré de cette partie de lui perçue comme effrayante. Sa partie pure et responsable doit alors apprendre à rassurer ce côté sombre de lui-même afin de le désaliéner de la souffrance.

Le Soi pédagogue est cette figure intuitive et bien aimante, offrant à l’Ego le chemin libérateur de l’expérimentation. Il donne les repères du lâcher-prise et de l’écoute des choix authentiques dans « l’ici et maintenant ». Il respecte les peurs de l’Ego en étant dans la compréhension de ses résistances et de son rythme modéré d’avancement. Il est donc indulgent et il ne perd pas patience face aux réactions rebelles, intenses et régressives que l’Ego apeuré peut avoir.

Moins l’enseignant est bousculant, plus l’élève phobique peut évoluer à sa cadence et donc au bon tempo. Le Soi doit donc circonscrire avec l’Ego traumatisé la zone narcissique fragile afin de la travailler dans des expositions progressives. Il doit lui pointer la logique d’avancement par pallier avec des mouvements régressifs de résistances au changement.

Cet éclairage permet de comprendre la recrudescence des symptômes lors du travail de contenance de l’Ego traumatisé. Le changement de repères idéïques engendre des difficultés d’adaptation avec des forces d’opposition non contrôlables. Lorsque l’Ego essaie de lâcher-prise, sa peur de l’inconnu peut avoir des résonances signifiantes dans un premier temps. Toutefois, averti de cette dynamique logique du processus phobique, l’Ego peut continuer à faire confiance au  Soi pédagogue pour poursuivre le chemin d’expérimentation.

Il pourra alors se rassurer, au fil du temps par ces nouveaux repères devenus familiers supervisés par son être profond "le Soi". Il constatera, en effet, que la loi universelle de l’Amour et de la non-dualité est la clé afin d’accéder à son plein potentiel et au champ de tous les possibles. Il se reconnectera alors à son omniscience, à son omnipotence d’amour et de paix et à son omniprésence céleste.

La suite : exemple clinique d'un dialogue entre le Soi pédagogue et l'Ego phobique (quatrième partie) la semaine prochaine